Quel avenir pour le tourisme culturel en France après la crise du Covid‑19 ?
La crise Covid-19 a révélé des tendances déjà à l’œuvre dans le secteur du tourisme culturel. Les visiteurs sont notamment moins tentés par des destinations très éloignées.
La crise Covid-19 a révélé des tendances déjà à l’œuvre dans le secteur du tourisme culturel. Les visiteurs sont notamment moins tentés par des destinations très éloignées.
Face à l’accélération des rythmes de vie et aux excès du tourisme de masse, émerge le slow tourisme. Objectif : se ressourcer en étant plus respectueux de l’environnement et des territoires d’accueil.
Le concept de « tourisme culturel » ne sert qu’à mettre en mots une réalité ancienne, dont seules les modalités changent au fil des époques.
La région PACA attire un fort tourisme, notamment international. Elle est soumise à de nombreuses pressions, liées à la densité humaine en pleine saison touristique et au changement climatique.
Dans un contexte de « dark tourism » (tourisme morbide), les cimetières et les sépultures deviennent des destinations prisées. La tombe de Jean-Marie Le Pen en a déjà fait les frais.
La transposition de la directive européenne « Travel » assimile colonies de vacances, camps scouts et classes de découvertes à du tourisme, alors qu’ils relèvent des politiques sociales ou d’éducation.
Surpopulation, crise du logement, des lieux qui perdraient leur âme… ou création d’emplois et stimulation des économies locales ? Quel bilan global pour le tourisme ?
Selon une étude publiée en 2023, 77 % des Français aimeraient voyager de manière plus responsable. Et si le tourisme contributif était la clé ?
Les tensions entre attrait économique et appropriation collective de la mémoire sont nées avant même la fin du conflit.
Comment le métavers pourrait-il s’emparer du tourisme, une pratique qui nécessitait jusqu’ici un déplacement physique ?