Les stations de ski forcées de repenser leur modèle
Le modèle des stations uniquement fondées sur le ski n’est plus tenable, et les incite à diversifier leurs propositions pour qu’émergent d’autres formes de tourisme dans les régions de montagne.
Le modèle des stations uniquement fondées sur le ski n’est plus tenable, et les incite à diversifier leurs propositions pour qu’émergent d’autres formes de tourisme dans les régions de montagne.
Dans un secteur en pleine transformation, les initiatives se multiplient pour attirer les visiteurs.
La région, par sa biodiversité, son climat, sa démographie et ses activités économiques et touristiques, est particulièrement vulnérable aux risques environnementaux.
La conquête de l’espace se renouvelle, et nous sommes à la croisée de deux chemins : celui d’une responsabilité commune et partagée et celui d’un individualisme débridé et profiteur.
L’annonce d’un nouveau parc de loisirs dans l’Ouest parisien a réveillé l’antienne du déclin. Le loisir symboliserait la fin de la puissance. Et si c’était surtout le signe d’un imaginaire désuet…
Dans les églises, l’art et le silence invitent au repos et à la contemplation.
Derrière l’incitation à s’adapter aux catastrophes naturelles existe le risque d’utiliser ces événements comme un outil de réorganisation sociale au profit des plus aisés.
Tourisme de masse, concentration des villes, engorgement des services publics… il devient urgent de repenser nos modes de vie à l’aune de la théorie de l’encombrement.
Le langage courant les qualifie de « retraités », d’« expatriés », d’« entrepreneurs » ou de « binationaux » : pourtant les Français qui partent s’installer en Afrique sont aussi des « migrants ».
La France bénéficie traditionnellement d’un important soft power. Mais en la matière, la concurrence mondiale n’a peut-être jamais été aussi vive…