Environnement – analyses
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Des pays comme le Canada se sont déjà appropriés les émissions de carbone dont ils disposaient et empêchent certains pays de pouvoir disposer des leurs, car le budget mondial restant est inextensible.
Les eaux océaniques se réchauffent, s’acidifient et s’appauvrissent en oxygène. Cinq facteurs peuvent être associés aux effets des changements climatiques sur les océans.
Les prévisions relatives au changement climatique prennent souvent l’année 2100 comme point final. Mais il est important d’envisager ce qui se passera au-delà, au moins jusqu’à l’an 2500.
Avec les changements climatiques, les activités physiques telles qu’elles sont pratiquées aujourd’hui seront négativement impactées. Elles ont aussi une empreinte carbone loin d’être négligeable.
Lorsque vous contactez votre représentant politique au sujet du changement climatique, les messages qui ont une touche personnelle peuvent être plus persuasifs.
L'objectif de neutralité carbone change tout. Le Canada ne peut plus se limiter à des solutions qui réduisent partiellement les émissions ici et là. La solution choisie doit être zéro émission.
L’oxyde nitreux est un gaz à effet de serre, 300 fois plus puissant que le CO₂. Les émissions de N2O sont en hausse en raison de l’impact des activités humaines sur les écosystèmes océaniques.
À l’aube de l’élection fédérale, les partis proposent des stratégies très différentes en matière de tarification du carbone, un moyen qui a fait ses preuves pour diminuer les émissions de GES.
Plus nos villes se développent, plus nous devons pouvoir profiter des forêts urbaines – et être en relation avec elles – pour préserver notre bien-être.
Le sud du Québec se réchauffe 2 fois plus vite que la planète, en raison de la perte progressive du couvert neigeux. Un réchauffement annuel moyen de 3 à 6 degrés est anticipé d’ici la fin du siècle.
Depuis les «voies ensoleillées», beaucoup de choses ont changé depuis 2015. Justin Trudeau doit convaincre qu’il est le meilleur choix pour lutter à la fois contre la Covid et le changement climatique.
Le dernier rapport du GIEC est la plus importante contribution scientifique sur le climat. C’est elle qui sera prise en compte lors du prochain grand sommet réunissant les dirigeants du monde entier.
Des recherches montrent que 80 % des cas de dépérissement de la végétation et des arbres en ville étaient reliés aux problèmes de gestion de sol.
Alors que les feux de forêt continuent de se propager, les producteurs de raisins et les viticulteurs de l’Okanagan doivent faire face à la menace de plus en plus fréquente des émanations de fumée.
Le dernier rapport sur la science du climat aidera les décideurs politiques à agir sur les plans de réduction des émissions ou d’adaptation au changement climatique.
L’enregistrement et l’analyse des bruits émis par le lynx ont permis de découvrir de nouvelles informations sur son comportement.
Avec le réchauffement planétaire, les températures extrêmement chaudes deviendront plus fréquentes et intenses, ce qui augmentera la sévérité des vagues de chaleur et le risque de feux de forêt.
Les bénéfices potentiels du télétravail en matière de déplacements pourraient rapidement s’évaporer à la suite de changements de comportements qu’il pourrait induire à moyen et long terme.
Le réchauffement de la planète est la plus grande urgence à laquelle la Terre ait été confrontée. Nous devons passer plus de temps à parler des solutions pour faire face à la crise du climat.
L’engouement des consommateurs pour le chocolat est hélas lié à déforestation illégale d’écosystèmes très protégés. Mais peu à peu, des progrès sont accomplis pour favoriser le commerce éthique.
Les régions arctiques et subarctiques ne sont plus exemptes de contamination industrielle. Des polluants persistants (PFAS) ont été retrouvés dans le sang des populations isolées du Nord canadien.
Comment faire baisser les prix des denrées alimentaires ? Utiliser la technologie pour changer la façon dont nous produisons les aliments pour nous assurer du respect de l’environnement.
Le saumon du Pacifique partage ses eaux avec des saumons de l’Atlantique non indigènes élevés pour la consommation. Ils ont été contaminés par un virus introduit par ces derniers.
Dans sa forme actuelle, force est de constater que le sans ancrage ne répond que de façon incomplète aux exigences d’une mobilité durable pour tous.
Le fait de forer au lieu de labourer le sol pour planter des graines pourrait aider le sol à stocker davantage de carbone.























