Articles on téléréalité
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Sources de stress et d’inégalités, les concours ne cessent de gagner du terrain. Comment expliquer le succès de ce format ? Qu’est-ce que cela révèle de notre époque ?
La série « Culte » revient sur le bouleversement télévisuel et culturel qu’a constitué l’arrivée en France de « Loft Story » au tournant des années 2000. Un pari raté ?
Le film « Diamant brut », signe d’un féminisme qui interroge l’hyperféminité.
Les séries télévisées d’aujourd’hui nous livrent une sorte de tiédeur, d’ennui, de frustration. C’est peut-être justement pourquoi nous les regardons.
La télé-réalité décloisonne certains imaginaires pornographiques et les propulse dans la sphère publique.
Faire l’objet d’une popularité négative et incontrôlable sur Internet, ça peut arriver à n’importe qui, même aux gens les mieux intentionnés.
Quand les grands chefs reproduisent à l’identique des produits issus de la « junk food », la gastronomie et la santé n’en sortent pas forcément gagnantes.
Alors que le mythe de l’amour romantique semble avoir du plomb dans l’aile, les émissions de « dating » rencontrent un succès qui ne se dément pas. Comment expliquer ce paradoxe ?
De la dynamique de marginalisation appliquée à Jonathan jusqu’à la récente élimination de Tommy, l’ostracisation semble s’être érigée en système au sein de la maison des garçons à OD Martinique.
En offrant une image idyllique du métier d’agent immobilier et à travers une mise en scène très léchée, l’émission « L’Agence » séduit de nombreux téléspectateurs.
Entre « Les recettes de Monsieur X », dans les années 1950 et « Top Chef », démarré en 2010, les émissions ont changé notre vision des chefs et du monde de la gastronomie.
Des biais de genre ont semblé orienter le vote populaire à Star Académie 2022. L’influence des doubles standards mène inconsciemment à la sous-évaluation des compétences féminines.
La télé-réalité produit des représentations de phénomènes sociaux, et notamment de l’organisation et du travail, qui sont loin d’être neutres.
Alors qu’elle a débuté sous le signe de la violence, l’édition actuelle d’« Occupation Double » met en lumière une certaine dichotomie prévalant au sein des modèles de féminité et de masculinité.













