Articles on séries
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En procédant par associations d’idées, en semant le doute ou en entretenant l’ambivalence, la narration des séries sud-coréennes se distingue par son originalité, au service d’une influence certaine sur le public.
Depuis près d’un siècle, « la Petite Maison dans la prairie » façonne l’imaginaire de la conquête de l’Ouest. La version de Netflix ravive les débats sur le racisme, le récit national et la mémoire de la colonisation aux États-Unis.
Dans sa série à succès, Mike White s’inspire des procédés narratifs d’Agatha Christie, avec une pincée de cruauté supplémentaire qui renvoie aux désordres sociétaux contemporains.
Et si vous pouviez entrer dans votre série préférée ? Avec Camping Paradis, la fiction devient une expérience de vacances bien réelle.
Empathie incarne une sensibilité queer par son refus de juger et par son insistance radicale sur le fait que l’amour peut prendre des formes multiples.
À la fois populaire et controversée, une nouvelle série coréenne ancrée dans le monde scolaire attire des spectateurs du monde entier. Comment expliquer un tel succès ?
Pour (re)trouver l’inspiration dans un paysage hétérosexuel trop peu imaginatif, rien de tel que le regard queer proposé par la série « Heated Rivalry ».
La culture populaire sud-coréenne, véhiculée par les séries à succès diffusées notamment sur Netflix, irrigue l’imaginaire et les pratiques de consommation des jeunes Français.
« La Chronique des Bridgerton » combine les codes de la romance patrimoniale, de la culture pop et d’une politique contemporaine de la représentation.
Pour la saison 3 de la série qu’il a créée en 2019, Sam Levinson opte pour une logique de la surenchère qui consiste à maltraiter ses personnages, dans un mélange de références à la pornographie et au « body horror ».
Patrick Jane, le héros de la série « The Mentalist », est un personnage masculin qui n’exerce aucune forme de domination sur les autres : une figure d’antiprédation, inédite dans les séries télévisées.
Si la série culte de David Lynch continue à nous hanter, c’est grâce à une combinaison de caractéristiques unique en son genre.
La série mythique de David Lynch a transformé en profondeur le soap opera et influencé durablement les séries télévisées, de « X-Files » à « Severance ».
Le deuxième opus du « Diable s’habille en Prada » sort dans quelques jours : l’occasion de revenir sur la place de la mode sur grand écran et dans les séries.
La vie sexuelle et affective des seniors est de plus en plus représentée sur nos écrans, en France comme à l’international.
Les biens culturels, et notamment les séries et les films, ont un rôle immense à jouer : ils forment un écosystème de récits, qui influence la société dont il est le reflet. À ce titre, continuer d’en financer la diversité est fondamental.
Dans « House of the Dragon », la bâtardise structure la société des royaumes de Westeros et en renouvelle les codes médiévaux.
Les séries anglo-saxonnes qui jouent sur le malaise des spectateurs pour provoquer le rire se multiplient. Entre outil normatif et levier subversif, la « cringe comedy » a de beaux jours devant elle.
Avec la disparition de l’acteur James Van Der Beek, célèbre pour son interprétation de Dawson dans la série du même nom, c’est toute une génération qui se remémore sa jeunesse, non sans nostalgie.
Sous couvert de parler d’un autre monde, la science-fiction nous invite à réfléchir à notre sort. À ce titre, « Pluribus » nous confronte aux grandes questions de l’humanité.



















