Articles on syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)

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L’appellation SMOP devrait inciter les médecins généralistes à vérifier le taux d’insuline, la glycémie, la tension artérielle et le bien-être psychologique des patientes, et à ne pas se limiter à l’observation de leurs cycles menstruels. Toey Andante/Shutterstock

Améliorer la prise en charge des patientes en changeant le nom du SOPK en « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » (SMOP)

« Syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » ou SMOP est le nouveau nom de cette maladie hormonale de la femme longtemps appelée, à tort, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
La pratique régulière d’exercices physiques permet une réduction significative de la pression artérielle, limitant ainsi le risque d’événements cardiovasculaires. BearFotos/Shutterstock

À la ménopause, savez‑vous que le risque cardiovasculaire augmente ? L’activité physique peut aider

Périménopause et ménopause sont des périodes critiques durant lesquelles le risque cardiovasculaire est augmenté mais reste ignoré. En prévention, l’activité physique est recommandée.
Des travaux de recherche récents ont montré que, chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, un mécanisme bloque l’œstradiol, une hormone œstrogène essentielle à l’ovulation. Jo Panuwat D/Shutterstock

SOPK, désormais appelé syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) : une piste impliquant l’hormone œstradiol pour mieux comprendre cette maladie

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) provoque anomalies du cycle menstruel et infertilités. Une étude s’intéresse à un mécanisme qui bloque l’œstradiol, une hormone essentielle à l’ovulation.
Le syndrome RED-S peut toucher n’importe quel athlète, quel que soit son âge, son sexe ou son niveau de pratique. Il est notamment observé dans les sports dits « esthétiques », comme la gymnastique, la danse ou la natation artistique. Real Sports/Shutterstock

Quand le manque d'énergie nuit aux sportifs : qu’est‑ce que le syndrome RED‑S ?

Certaines athlètes souffrent du syndrome RED-S marqué par un déséquilibre entre apports alimentaires et dépenses énergétiques. Fractures, règles espacées ou à l’arrêt sont des symptômes qui doivent alerter.

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