Articles on infertilité
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« Syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » ou SMOP est le nouveau nom de cette maladie hormonale de la femme longtemps appelée, à tort, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
Le dépistage préimplantatoire permet de détecter des anomalies chromosomiques dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. En France, son emploi est très encadré, mais certains appellent à des évolutions.
La fertilité masculine, comme celle des femmes, enregistre depuis de nombreuses années un déclin significatif. En cause, non seulement l’évolution des modes de vie, mais aussi l’exposition à certains polluants.
L’absence d’ovocytes fonctionnels constitue une cause fréquente d’infertilité féminine. Une solution pourrait-elle être de créer des ovules à partir d’autres cellules ?
La fertilité est en recul depuis plusieurs décennies, sous l’effet de facteurs non seulement sociétaux, mais aussi environnementaux. Le rôle des polluants, qui perturbent le système hormonal, est notamment pointé du doigt.
Si la population humaine cessait de se reproduire, il ne faudrait sans doute que 70 à 80 ans pour que notre espèce ne soit rayée de la surface du globe.
On estime que 30 à 50 % de la population mondiale est infectée par le parasite de la toxoplasmose. Or, celui-ci est capable de s’attaquer aux spermatozoïdes. Avec quelles conséquences ?
En France, la loi de bioéthique interdit la procréation médicalement assistée (PMA ou AMP) post mortem, mais l’autorise pour les femmes seules. La Cour européenne des droits de l’homme pointe une incohérence.
Donald Trump s’est engagé à faciliter l’accès à la fécondation in vitro. Mais la normalisation de cette technique peu réglementée pourrait ouvrir la voie à des projets eugénistes.
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) provoque anomalies du cycle menstruel et infertilités. Une étude s’intéresse à un mécanisme qui bloque l’œstradiol, une hormone essentielle à l’ovulation.
Loin de n’être qu’un « banal » virus respiratoire, le coronavirus SARS-CoV-2 peut envahir de nombreuses sortes de cellules dans notre corps. Y compris dans le cerveau, normalement si bien protégé.
La chute brutale de la fécondité en France en 2023 est plus dure à interpréter qu’il n’y paraît…
Les recherches en communication apportent un éclairage critique sur la rhétorique du « réarmement démographique » utilisée par Emmanuel Macron.
Le fait est connu pour les femmes : la fertilité baisse avec les années. Il l’est moins pour les hommes. Pourtant l’impact de l’âge, s’il se manifeste différemment, est tout aussi réel… Petit rappel.
Le sperme contient-il autre chose que des spermatozoïdes ? Un microbiote méconnu s’y cache… S’agit-il de passagers clandestins inoffensifs, de précieux alliés ou de marqueurs de la qualité du sperme ?
L’ouverture de l’assistance médicale à la procréation à toutes les femmes (la « PMA pour toutes ») a constitué une évolution majeure de la loi de bioéthique. Mais sa mise en œuvre est à la peine.
Depuis la naissance d’Amandine, où en sommes-nous de la fécondation in vitro en France ?
Les vaccins contre le Covid ont-ils vraiment un effet sur la fertilité masculine ? Non répondent les études. Par contre le virus, qui est capable de coloniser le système reproducteur, oui.
Les avertissements concernant la fin de la production de sperme humain ont récemment fait la une des journaux, avec en plus la menace d’un rétrécissement des pénis. Science ou sensationnalisme ?
Parce qu’il renferme des composés homologues aux hormones sexuelles féminines, le soja ne doit pas être consommé à la légère. Mais à la juste dose, on peut tirer parti de tous ses bienfaits.



















