Articles on infertilité

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L’appellation SMOP devrait inciter les médecins généralistes à vérifier le taux d’insuline, la glycémie, la tension artérielle et le bien-être psychologique des patientes, et à ne pas se limiter à l’observation de leurs cycles menstruels. Toey Andante/Shutterstock

Améliorer la prise en charge des patientes en changeant le nom du SOPK en « syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » (SMOP)

« Syndrome métabolique ovarien polyendocrinien » ou SMOP est le nouveau nom de cette maladie hormonale de la femme longtemps appelée, à tort, syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
D’après l’Agence de la biomédecine, près de 1 000 demandes de DPI (diagnostic préimplantatoire) sont étudiées chaque année. Tamer A Soliman / Shutterstock

Diagnostic préimplantatoire et anomalies chromosomiques : les enjeux scientifiques et éthiques du DPI‑A

Le dépistage préimplantatoire permet de détecter des anomalies chromosomiques dans le cadre de l’assistance médicale à la procréation. En France, son emploi est très encadré, mais certains appellent à des évolutions.
Dans 20 % à 30 % des cas, l’infertilité est diagnostiquée uniquement chez le partenaire masculin. Prostock-studio/Shutterstock

Infertilité masculine et pesticides : un danger invisible ?

La fertilité masculine, comme celle des femmes, enregistre depuis de nombreuses années un déclin significatif. En cause, non seulement l’évolution des modes de vie, mais aussi l’exposition à certains polluants.
Alors que l’âge de la parentalité recule, un nombre croissant de couples se retrouve confronté à des difficultés pour concevoir un enfant. Un faisceau d’indices de plus en plus important incrimine les effets délétères des polluants environnementaux. LightFields Studios/Shutterstock

Pollution : quand l’environnement menace la fertilité féminine

La fertilité est en recul depuis plusieurs décennies, sous l’effet de facteurs non seulement sociétaux, mais aussi environnementaux. Le rôle des polluants, qui perturbent le système hormonal, est notamment pointé du doigt.
Longtemps réservée aux couples composés d’un homme et d’une femme, l’assistance médicale à la procréation est désormais ouverte aussi aux couples de femmes ainsi qu’aux femmes célibataires dans le cadre d’une démarche individuelle. Christoph Burgstedt/Shutterstock

Assistance médicale à la procréation (AMP ou PMA) : les incohérences de la loi actuelle

En France, la loi de bioéthique interdit la procréation médicalement assistée (PMA ou AMP) post mortem, mais l’autorise pour les femmes seules. La Cour européenne des droits de l’homme pointe une incohérence.
L’un des risques d’une généralisation des FIV aux États-Unis, où 2 % des naissances sont déjà consécutives à l’application de techniques de procréation médicalement assistée, est de voir se développer des pratiques consistant à sélectionner les embryons en fonction de leur sexe et de leurs capacités supposées. Marko Aliaksandr/Shutterstock

Le décret de Trump sur la FIV : faut‑il craindre le retour d’une politique eugéniste ?

Donald Trump s’est engagé à faciliter l’accès à la fécondation in vitro. Mais la normalisation de cette technique peu réglementée pourrait ouvrir la voie à des projets eugénistes.
Des travaux de recherche récents ont montré que, chez les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques, un mécanisme bloque l’œstradiol, une hormone œstrogène essentielle à l’ovulation. Jo Panuwat D/Shutterstock

SOPK, désormais appelé syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP) : une piste impliquant l’hormone œstradiol pour mieux comprendre cette maladie

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) provoque anomalies du cycle menstruel et infertilités. Une étude s’intéresse à un mécanisme qui bloque l’œstradiol, une hormone essentielle à l’ovulation.
Micrographie électronique à balayage colorisée d'une cellule (rose) infectée par des particules du virus SARS-CoV-2 (vert et violet), isolée à partir d'un échantillon de patient. Image prise au NIAID Integrated Research Facility (IRF) à Fort Detrick, Maryland / NIAID/NIH

Covid‑19 : comment le coronavirus détruit des neurones essentiels pour la fertilité et la cognition

Loin de n’être qu’un « banal » virus respiratoire, le coronavirus SARS-CoV-2 peut envahir de nombreuses sortes de cellules dans notre corps. Y compris dans le cerveau, normalement si bien protégé.
1,68 est le nombre moyen d’enfants qu’aurait une Française si elle évoluait toute sa vie dans les conditions de l’année 2023. Brandon Bazinet / Unsplash

Fécondité française : anatomie d’une chute

La chute brutale de la fécondité en France en 2023 est plus dure à interpréter qu’il n’y paraît…
La fertilité masculine est quasiment divisée par deux après 40 ans. Christoph Burgstedt/Shutterstock

Oui, messieurs, la fertilité masculine décline aussi avec l’âge

Le fait est connu pour les femmes : la fertilité baisse avec les années. Il l’est moins pour les hommes. Pourtant l’impact de l’âge, s’il se manifeste différemment, est tout aussi réel… Petit rappel.
Dans une manifestation pour l’extension de l’assistance médicale à la procréation, à Rennes, en octobre 2020. Damien Meyer / AFP

PMA : l’extension légale de l’assistance médicale à la procréation se heurte à la réalité

L’ouverture de l’assistance médicale à la procréation à toutes les femmes (la « PMA pour toutes ») a constitué une évolution majeure de la loi de bioéthique. Mais sa mise en œuvre est à la peine.
Un scénario apocalyptique annonce la fin de la production de sperme chez les humains ainsi que la menace d’une diminution de la taille du pénis. Mais est-ce scientifique? Shutterstock

Les produits chimiques réduisent‑ils la taille du pénis et appauvrissent‑ils le sperme ? Voici ce qu’on en sait

Les avertissements concernant la fin de la production de sperme humain ont récemment fait la une des journaux, avec en plus la menace d’un rétrécissement des pénis. Science ou sensationnalisme ?

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