Articles on référendum
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Si elle est élue, Marine Le Pen souhaite contourner le Parlement en recourant au référendum. Notre constitution le permet plus qu’on ne le croit si on considère la pratique passée des présidents.
Le 12 décembre a pris fin un cycle de référendums d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie. Il ponctue d’une manière à la fois inattendue et inachevée un processus de décolonisation commencé en 1988.
Les partis pro-indépendance avaient demandé un report du troisième et dernier référendum en raison de l’impact de la pandémie sur la population autochtone kanak. Cette demande a été rejetée.
Pour changer les institutions politiques et raviver le processus démocratique, pourquoi ne pas miser sur la participation citoyenne et l’intelligence collective ?
En plébiscitant le SNP, parti de la première écossaise Nicola Sturgeon, aux élections législatives du 6 mai, les Écossais ont exprimé leur appui à la tenue d’un nouveau référendum d’indépendance.
VGE prônait une « société libérale avancée » dans laquelle l’État doit favoriser la croissance. Il a également engagé de nombreuses réformes et ouvert la voie de l’Europe.
Le Chili va se doter d’une nouvelle Constitution pour rompre définitivement avec les années Pinochet. Ce mouvement s’inscrit-il dans la lignée du « nouveau constitutionnalisme » latino-américain ?
L’expression politique passe de plus en plus par les réseaux sociaux ; qu’en est-il des partis indépendantistes et non-indépendantistes en Nouvelle-Calédonie dans le cadre du référendum de 2020 ?
Le 2ᵉ référendum sur l’indépendance de la Nouvelle-Calédonie aura lieu le 4 octobre 2020. Quels pronostics pour quels résultats ?
Illégale au regard du droit international, l'annexion de la Crimée par la Russie n'en demeure pas moins un objet juridique complexe, qu'il est utile d'examiner à l'aune d'autres événements récents.
La récente consultation électorale en Russie ne se réduit pas à la seule question du maintien de Vladimir Poutine au pouvoir. Cette séquence politique comporte aussi bien d'autres enseignements.
Loué par les « gilets jaunes », ridiculisé par le Brexit, envisagé par l’exécutif, le référendum reste brûlant d’actualité. Est-ce un outil démocratique de qualité ?
Est-il vrai que le choix des gouvernants mobilise des compétences différentes, « inférieures », par rapport au choix des politiques, qui exigerait une expertise hors d’atteinte du citoyen ordinaire ?
Après trois ans de tergiversations et de négociations infructueuses, l’horizon est en passe de se dégager au Royaume-Uni. Et c’est l’option d’un scénario dur qui émerge.
Remodeler les règles de fonctionnement de la Vᵉ République, quoi de plus tentant pour un président qui voulait redonner sa stature au nouveau locataire de l’Élysée ?
Tout reste encore envisageable, mais c’est au Royaume-Uni qu’il revient de prendre une décision avant le 12 avril, et d’endosser enfin la responsabilité de ses choix, quels qu’ils soient.
Du point de vue du gouvernement, le grand débat donne un état de l’opinion publique sur les réformes à venir et, surtout, il le dédouane en procès de verticalité et d’absence de concertation.
La concomitance de la révision constitutionnelle et du mouvement des gilets jaunes est une occasion unique d’expérimenter plus de démocratie directe et de rétablir la confiance avec les citoyens.
Nous ne sommes pas d’accord avec le gouvernement ? Faisons une proposition trouvons des signataires, montrons que la majorité des votants est d’accord avec nous. Oui, mais ce n’est pas si simple.
Malgré une large sympathie dans la population, le mouvement repose principalement sur une mobilisation des catégories populaires. Qu’est-ce qui pousse ces catégories à cette colère ?



















