Articles on pins

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Avec près de 800 000 hectares, le massif des Landes de Gascogne constitue la plus grande forêt de plantation d’Europe.

Rendre les forêts des Landes moins vulnérables aux incendies : comment faire ?

Diversifier les espèces, la structure et l’âge des peuplements pourraient notamment rendre les forêts plus résilientes aux flammes, mais également aux pathogènes.
Une forêt vosgienne ravagée par les scolytes, de petits coléoptères à l’origine de destructions conséquentes des épicéas de l’est de la France, notamment du fait du changement climatique et du manque de diversité. P-Stinflin/Shutterstock (no reuse)

Pourquoi il faut en finir avec le mythe de la forêt salvatrice

Les forêts ne sont pas des boucliers miraculeux contre le changement climatique : leur capacité à stocker du carbone dépend de leur santé, de leur biodiversité et de leur gestion.
Deux femelles adultes de Toumeyella parvicornis fixées sur une tige de pin maritime protégées par une fourmi (Crematogaster scutellaris), à Grimaud dans le massif des Maures, en octobre 2023. Romain Garrouste

Dans le Var, la progression de la cochenille‑tortue du pin menace les paysages méditerranéens

Cette espèce exotique a déjà eu dans le passé des effets dévastateurs sur les forêts de pin italiennes.
Un nématode du pin Bursaphelenchus xylophilus mâle, un Monochamus galloprovincialis, l’insecte vecteur de la maladie du flétrissement, et un pin desséché. L. D. Dwinell, USDA Forest Service/Gilles San Martin /Mateinsixtynine

Le nématode du pin, un redoutable globe‑trotteur

Partout où il s'est installé, le nématode du pin a tué des millions d'arbres. Son arrivée dans les Landes françaises ne présage donc rien de bon.
Plantation de pin maritime en forêt de Paimpont, Bretagne, une forêt qui a souvent subi des incendies depuis 40 ans. Fourni par l'auteur.

Planter des arbres venus de régions sèches : la « migration assistée », une fausse bonne idée ?

Sur le papier, planter des arbres issus de régions sèches dans nos forêts pour les rendre plus résilientes aux sécheresses semble une bonne idée. En pratique, cela risque de poser quelques problèmes.
L'impact combiné de l'augmentation des températures (de 2 à 8°C d'ici 2100) et de l'aménagement forestier dans la forêt boréale mixte pourrait modifier la croissance et la distribution des espèces tempérées. (Shutterstock)

Au Québec, les feuillus pourraient se déplacer vers le nord. Voici les conséquences potentielles sur le paysage forestier boréal

Des recherches montrent que la distribution des feuillus tempérés (érable à sucre, érable rouge et bouleau jaune) pourrait se décaler vers le nord, entraînant de lourdes conséquences sur la forêt boréale.
Les incendies de forêt ont majoritairement été déclenchés par la foudre. Leur propagation a ensuite été exacerbée par un manque de précipitations et des températures anormalement élevées. (Victor Danneyrolles)

Les feux de forêt de l’été 2023 ont été les plus dévastateurs en 50 ans. Le pire reste‑t‑il à venir ?

Les feux de forêt de l’été 2023 au Québec ont été très impressionnants – et ravageurs. Il s’agit même de la pire année depuis 50 ans. Et avec les changements climatiques, le pire semble à venir.
L'orme est un arbre particulièrement vulnérable à certains parasites invasifs venus d'ailleurs. Pexels/Tonia Kraakman

Forêts et parasites invasifs : et si on se trompait de suspect ?

On entend souvent que l’utilisation d’espèces d’arbres exotiques en forêt y introduit des maladies. Mais les principaux exemples d’épidémies montrent que les parasites arrivent par d’autres voies.
Contrairement à l'humain, les yeux des chiens sont situés plutôt sur le côté du crâne. Ils possèdent donc un champ visuel plus étendu. (Shutterstock)

Les chiens ne voient pas la vie en rose. Ni en noir et blanc

La vision du monde de votre fidèle compagnon est différente de la vôtre, mais il est faux de croire qu’ils ne voient que le noir, le blanc et les nuances de gris.
Des mortalités d’arbres ont été observées de manière récurrente à la suite des sècheresses ou d’autres événements extrêmes. L’expérience montre que ces dépérissements sont rarement totaux : une fraction d’arbres survit à la crise et contribue à la restauration du peuplement quelques décennies après. Antoire Kremer

Un autre regard sur l’évolution contemporaine de la forêt française

Incendies, sécheresses… Les dommages forestiers sont au centre des préoccupations actuelles. Mais les forêts sont capables de survivre, surtout si elles sont aidées par l’action humaine.
Quelles stratégies peut-on recommander pour rendre les forêts plus résilientes et mieux adaptées à ce nouveau climat? (Claude Villeneuve)

Peut‑on mettre la forêt boréale au service de la lutte aux changements climatiques ?

Planter des arbres peut-il nous aider à résoudre la crise climatique ? Sans doute, mais jusqu’à quel point ?
Vieille forêt d'épinettes et de sapins, âgée de plus de 300 ans. (Maxence Martin)

Un avenir très incertain pour les dernières vieilles forêts boréales

L’éloignement et les dimensions modestes des arbres des vieilles forêts boréales ne doivent pas nous faire oublier leur haute importance écologique, ainsi que les nombreuses menaces pesant sur elles.
Les chenilles processionnaires du pin peuvent former des colonnes de centaines d’individus lorsqu’elles descendent de leur arbre. Palephotography/Shutterstock

Les chenilles processionnaires : des chenilles urticantes à ne pas toucher ni approcher !

Le risque d’exposition aux processionnaires du pin persiste et il monte pour celles du chêne. Que faut-il savoir sur cette larve favorisée par le changement climatique ? Comment s’en protéger ?
En septembre 2022, sol brûlé à quelques dizaines de kilomètres de Bordeaux. Philippe LOPEZ/AFP

Les « forêts » de pins maritimes d’Aquitaine, des nids à incendie ?

Vaste territoire sylvicole hautement inflammable, les plantations de pins maritimes du Sud-Ouest de la France doivent évoluer pour faire face aux dérèglements climatiques.

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