Articles on Parti communiste français (PCF)
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Le clivage gauche-droite n’est en rien dépassé, comme le montrent les stratégies d’alliances au second tour des municipales, qui a vu beaucoup de candidats LREM se rapprocher des Républicains.
De la révolution russe de 1917 aux municipales de 2020, le Parti communiste français s’est toujours attiré les foudres de ses adversaires.
Quoique très affaibli, le PS a bien résisté au premier tour des municipales. Cette résilience s’explique par la tradition d’enracinement local du parti. Peut-il se réinventer un avenir national ?
Retour sur le primat du rapport de force de la négociation façon CGT et de sa lente transformation depuis sa création en 1895.
Après le temps des reproches adressés aux directions syndicales par le député de la France insoumise, ce dernier
prône désormais un rapprochement au nom de la nécessaire unité populaire.
Si l’on peut facilement mesurer les conséquences du poème « Front rouge » sur le plan judiciaire, esthétique et politique, les causes de sa création restent plus obscures.
L’unité politique de la gauche radicale via une coalition n’a été qu’une poursuite, par d’autres moyens et sur d’autres terrains, de leurs oppositions et divergences politiques et stratégiques.
Si les résultats de LREM sont très loin de la percée annoncée, ils ne sont nullement catastrophiques. Elle a emporté une fraction significative de l’implantation socialiste traditionnelle.
Combien de temps encore ces partis survivront-ils ? Et combien de temps le Parti socialiste résistera-t-il à cette mode ? Car si le packaging est important, les idées politiques le sont davantage.
Au terme d’une longue période électorale, le paysage politique français est totalement chamboulé. Les anciens partis de gouvernement sont marginalisés au profit d’une force centrale.
En atomisant les formations traditionnelles, Emmanuel Macron peut faire de La République en marche ! un axe central et durable de la vie politique, et rebâtir ainsi durablement l’échiquier partisan.
François Hollande est pris entre sa faim de défendre son bilan et sa soif d’être légitimé par ses amis. Pour échapper à cette inertie, il peut sortir du jeu, ou se présenter en dehors de la primaire.
Malgré des scores électoraux en hausse sensible d’élection en élection, le Front national peut-il conquérir le pouvoir sans allié ? L’exemple du PCF durant les Trente Glorieuses démontre le contraire.
L’ACAL est la seule région de l'hexagone majoritairement à droite, au terme des élections départementales de 2015. Un laboratoire pour la reconquête des territoires par la droite sur le FN?
Avec près de 8 millions d’habitants, cette région réunit deux entités très disparates. Et met au coude à coude la gauche, Les Républicains et le FN qui devrait jouer les arbitres du second tour.
Contrastant avec les succès de Syriza en Grèce et la montée en puissance de Podemos en Espagne, la gauche radicale paraît atone en France. En réalité, le malaise va bien au-delà de cette frange.















