Articles on niveau de la mer
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Si toute la glace du bassin de Wilkes fondait, le niveau de la mer sur Terre monterait de 3 à 4 mètres. C’est déjà arrivé par le passé, à des températures que nous risquons d’atteindre.
Menacé par la montée des eaux, le village de Miquelon-Langlade, à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans l’Atlantique Nord, est en train de déménager. Pourtant, la plupart de ses habitants étaient initialement opposés à ce projet.
Plus de 10 % de la population mondiale habite sur des côtes et est exposée à la montée des eaux et aux tempêtes extrêmes. Des systèmes d’IA, combinés à des modèles physiques, pourraient permettre de mieux évaluer les risques côtiers et de mieux s’y préparer.
Le fait que les conditions climatiques y restent plus supportables qu’ailleurs occulte les évolutions inquiétantes que la région connaît et repousse la mise en œuvre de solutions systémiques.
Si mers et océans fonctionnaient comme une immense baignoire, l’eau s’élèverait partout de la même façon. Ce n’est pas ce qui se passe, du fait notamment de la gravité et du rôle du manteau terrestre.
Mieux mesurer et anticiper les risques exige de savoir les évaluer de façon rigoureuse, comparable et transparente, en intégrant leur matérialité financière et l’évolution climatique.
À quelle hauteur la mer va-t-elle s’élever à cause du changement climatique ? Répondre simplement à cette question à l’échelle d’une commune littorale donnée n’a rien d’évident.
Au-delà du sport, le Tour de France donne aussi l’occasion de (re)découvrir nos paysages et parfois leurs bizarreries géologiques. Commençons par la Flandre française.
Les décideurs ont besoin de projections fiables de l’élévation du niveau de la mer. Une nouvelle méthode tient compte des effets de la fonte des calottes polaires.
Conséquence du réchauffement climatique, la montée des eaux menace particulièrement certains territoires du Pacifique. Face à ce problème, que peuvent apporter les sciences participatives ?
Les plates-formes qui empêchent les glaciers antarctiques de couler vers le large pourraient fondre par le dessous… ce qui accélérerait encore la montée des mers.
Comment montrer aux jeunes que l’avenir n’est pas figé et qu’ils ont un rôle à y jouer ? C’est le défi relevé par PROTECT, un projet de recherche européen, doublé d’un jeu numérique interactif.
À Dakar, les inondations se font plus en plus fréquentes depuis 20 ans. Parmi les facteurs susceptibles d’expliquer ces inondations récurrentes, l’urbanisation joue un rôle majeur.
Ces méthodes précieuses pour adapter la gestion côtière au changement climatique souffrent encore d’un manque de connaissances et de financements qui freinent leur déploiement.
Les digues, brise-lames et autres ouvrages en dur n’ont rien d’une panacée. Les solutions fondées sur la nature aussi ont de sérieux atouts pour l’adaptation du littoral français au climat.
Les plates-formes de glace du Groenland agissent comme des « barrages » qui régulent la quantité de glace déversée dans l’océan. Leur disparition va accélérer le rythme de la montée des eaux.
Combiné à la montée du niveau de la mer, ce phénomène qu’on appelle subsidence peut avoir des conséquences dramatiques mais reste trop peu étudié dans la région.
Sécheresse en Europe, fonte des glaces, retardement de la mousson indienne, canicule océanique et réchauffement climatique. Tous ces phénomènes s’auto-alimentent.
Très vulnérables, les côtes africaines se dotent peu à peu de caméras qui contribuent à constituer une base de données utile à la prévention des risques.
Souvent associés au changement climatique global, les risques qui pèsent sur le delta du Mékong sont aussi causés par les activités humaines locales.



















