Dans un supermarché de Buenos Aires en février 2025. Les Argentins trouveront-ils bientôt en rayon du roquefort, du camembert ou du brie « Made in USA » ?
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Washington tente de passer des accords bilatéraux avec les États du continent pour faciliter l’exportation de ses produits, faisant fi du respect des appellations d’origine protégée.
Des cultures intermédiaires, telles que le mil ou le sorgho entre les cultures de soja (en photographie, ici), aident à réduire la dépendance de l’agriculture aux pesticides.
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Les pesticides ont longtemps protégé les cultures, mais leurs effets délétères sont désormais bien documentés. Réduire cette dépendance est une urgence, en France comme au Brésil.
Le thon rouge est une espèce emblématique des tensions entre exploitation et conservation. Sa pêche, surtout en Méditerranée, devient insoutenable. Les enjeux commerciaux sont au centre du problème, car de 60 % à 80 % de ces poissons capturés sont destinés au marché japonais pour la consommation de sushi et du sashimi.
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L’accord UE-Mercosur fait ressurgir une question sensible : comment concilier commerce international et protection de l’environnement ?
Située entre le sud du Brésil, l’Uruguay et le nord-est de l’Argentine, la Pampa occupe une superficie de plus de 1,2 million de kilomètres carrés.
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Amaury Bardelle, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay; Anthony Foucher, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA); Olivier Evrard, Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA); Université Paris-Saclay; Pierre-Alexis Chaboche, Université Paris-Saclay, and Renaldo Gastineau, Université Savoie Mont Blanc
Dans la Pampa, les sédiments issus des sols agricoles livrent une histoire précise des pollutions. Même si certains pesticides sont désormais interdits, la terre n’oublie pas.
En dix ans, le marché du bio a été multiplié par 13 en France. Mais, à l’échelle mondiale, derrière les apparences d’un label universel se cache une diversité de pratiques agricoles et de niveaux d’exigence.
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Fut un temps, pas si lointain, où l’agrobusiness brésilien pliait devant les menaces de boycott des entreprises occidentales. Il est désormais révolu. Voici pourquoi.
Manifestation contre les accords commerciaux UE-Mercosur organisée par la Fédération Wallonne de l'Agriculture (FWA) et l'Union des Agricultrices Wallonnes (UAW), avec le soutien du syndicat agricole européen Copa Cogeca et du Boerenbond, à Bruxelles le 9 décembre 2024.
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L’accord UE-Mercosur signé le 6 décembre dernier suscite une levée de boucliers en France et ailleurs en Europe. Passage en revue de certains arguments pro et contre.
L’accord de commerce entre l’Union européenne et le Mercosur est critiqué. Devenu un objet politique, le contenu précis du Traité est oublié. Décryptage par une économiste spécialiste de ces enjeux.
Manifestation d'agriculteurs opposés au Mercosur devant la préfecture de la Marne, à Chalons-en-Champagne, le 18 novembre 2024.
Francois Nascimbe
Les agriculteurs français se mobilisent contre le Mercosur. Les normes sanitaires et environnementales imposées par l’Europe ne sont pas exigées en Argentine, au Brésil, en Uruguay et au Paraguay.
En octobre 2019, dans les environs de Mulhouse.
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Doctorant au laboratoire des sciences du climat et de l’environnement, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay