Articles on langues officielles
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Le nouveau PDG d’Air Canada, Anko van der Werff, peut s’exprimer en français. Mais le vrai enjeu du transporteur aérien, c’est le service en français à bord de ses avions.
L’absence de lien entre langue et identité chez les anglophones alimente des discours dévalorisants sur le français, vecteurs d’attitudes négatives envers le Québec.
Le gouvernement canadien ne prend pas pleinement en compte les effets de ses politiques en immigration sur les communautés francophones hors Québec et acadiennes.
Le gouvernement canadien s’est engagé à rétablir le poids démographique des francophones hors Québec à ce qu’il était en 1971. Cet engagement se heurte toutefois à des enjeux qu’il ne contrôle pas.
Laisser l’enseignement de la langue arabe aux seules initiatives privées reviendrait à en faire davantage une langue subversive et de la fermeture, une langue passéiste.
Pour obtenir le soutien du parti indépendantiste catalan, Pedro Sanchez a demandé la reconnaissance du catalan, ainsi que du galicien et du basque comme langues officielles de l’UE. Est-ce possible ?
La Ville d’Ottawa dispose d’une politique de bilinguisme depuis 1970. Or, elle n’a jamais réussi à être mise en œuvre, en particulier en ce qui a trait au recrutement de cadres municipaux bilingues.
En modifiant la formulation de questions sur la langue d’usage, Statistique Canada a rendu non comparables les données de 2001 à 2016 à celles nouvellement publiées.
Les notions d’insécurité linguistique et d’anglonormativité ne sont pas les mêmes ; il est même dangereux de les confondre.
Les intérêts des nations autochtones rejoignent ceux du Québec, car dans les deux cas, le contexte institutionnel actuel du Canada ne parvient pas à répondre à leurs besoins spécifiques.
Atteindre une égalité réelle entre les langues officielles, c’est donner un coup de pouce au français. À cette fin, le projet de loi C-32 introduit des mesures ambitieuses.
Nous devons favoriser le dialogue avec la jeunesse québécoise francophone, anglophone et allophone et l’accompagner dans cette découverte de la richesse de la langue française.
Autant les fonctionnaires francophones qu’anglophones sont mal à l’aise d’utiliser le français dans les milieux de travail où le bilinguisme est requis. Comment s’en sortir ?
La majorité des francophones hors Québec ne croit pas que le français soit en péril, tandis que les Franco-Québécois s’inquiètent de l’avenir de leur langue dans une proportion similaire.
Les règles d'étiquetage sont essentielles car elles normalisent l’égalité du français et de l’anglais en leur accordant la même visibilité sur les produits. Elles assurent aussi la sécurité du public.









