Keir Starmer manque-t-il vraiment de charisme ? À partir d’une analyse de ses discours, la recherche montre que cette qualité relève moins d’un don inné que de techniques rhétoriques et scéniques qui peuvent s’apprendre.
Andy Burnham à Manchester, le 29 juin 2026.
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Andy Burnham devrait succéder à Keir Starmer à la tête d’un pays où le Brexit n’a fait qu’amplifier les incertitudes politiques et économiques.
Fin mai, la couverture du « New Statesman » reprend le titre du premier album d’Oasis, groupe phare de Manchester, pour s’interroger sur l’avenir national d’Andy Burnham, maire de la grande ville du nord de l’Angleterre. Dans la même veine, « The Week » se demande si Burnham sera le prochain premier ministre et le présente se couvrant le front d’une couronne.
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Andy Burnham vient d’être élu député à la Chambre des Communes. Il va pouvoir défier, et possiblement vaincre, Keir Starmer, pour prendre la tête du parti travailliste et du pays entier.
Donald Trump dans le bureau Ovale, le 3 mars 2026, devant un buste représentant Winston Churchill, pendant une entrevue avec le chancelier allemand Friedrich Merz, durant laquelle il a défavorablement comparé l’actuel premier ministre britannique Keir Starmer à son illustre prédécesseur.
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Pour Donald Trump, Keir Starmer n’est « pas un Churchill » ; mais Churchill aurait-il suivi aveuglément Washington en Iran ? Ce n’est pas certain.
Le leader du parti Reform UK, Nigel Farage, pose avec une pinte de bière après une conférence de presse dans un pub à Londres, le 3 février 2026.
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Nigel Farage, leader du parti de Reform UK, ne cesse de progresser dans les sondages, au point qu’il est désormais plausible qu’il devienne un jour premier ministre.
Keir Starmer prononce un discours lors de l’ouverture du Sommet international sur la sécurité des frontières à Londres, le 31 mars 2025, qui a réuni des délégués de plus de 40 pays autour du premier ministre britannique, qui a dit souhaiter mettre un terme au « vil commerce » des migrants.
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Keir Starmer droitise son discours sur l’immigration, espérant ainsi contrer l’essor de l’extrême droite. Mais cette méthode pourrait ne pas avoir les effets escomptés.
Le premier ministre britannique Keir Starmer entouré du président du Conseil européen Antonio Costa et de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, pendant leur conférence de presse commune lors du sommet UE-Royaume-Uni à Lancaster House, à Londres, le 19 mai 2025. Starmer a qualifié de « gagnant-gagnant » cet accord établissant des liens plus étroits avec l’Union européenne en matière de défense et de commerce.
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Keir Starmer cherche à la fois à ménager la relation spéciale du Royaume-Uni avec Washington et à raffermir les liens avec l’UE, affaiblis par le Brexit.
Le premier ministre britannique Keir Starmer et Emmanuel Macron lors de la commémoration de l’armistice de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre 2024 à Paris.
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Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?
Le nouveau premier ministre Keir Starmer et son épouse Victoria arrivent au 10, Dowining Street, acclamés par leurs partisans, le 5 juillet 2024, au lendemain de l’ample victoire des travaillistes aux élections législatives.
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