Articles on Jean Jaurès
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François Mitterrand disparaissait le 8 janvier 1996. Pourquoi le legs politique du premier président socialiste de la Vᵉ République, omniprésent dans l’imaginaire français, fascinant et sulfureux, est-il si complexe à assumer à gauche ?
Longtemps délégitimées, les émotions sont aujourd’hui largement reconsidérées dans le champ politique.
Le premier tour de l’élection présidentielle 2022 marque l’effondrement de l’une des plus vieilles organisations partisanes de France.
Qui incarne la nation ? Les délégués du peuple qui ont été élus, et, suivant la constitution de 1958, d’abord et avant tout le président de la République, ou le peuple lui-même ?
L’insulte en politique n’a pas été inventée par Trump, juste mise en exergue dans sa campagne. L’histoire montre que le duel langagier et les invectives relèvent du fondement même de la politique.
Le combat pour la laïcité a suivi un chemin long et tortueux à travers l’histoire.
Quoique très affaibli, le PS a bien résisté au premier tour des municipales. Cette résilience s’explique par la tradition d’enracinement local du parti. Peut-il se réinventer un avenir national ?
Les départs en série de « Marcheurs » montrent comment le parti LREM n’a pas su se défaire de l’héritage et des contradictions de l’histoire politique française.
Il y a un siècle, le 29 mars 1919, la Cour d’assises de la Seine acquittait Raoul Villain, l’assassin de Jean Jaurès. Retour sur ce procès et sur ses suites politiques.
Dans l’Europe dévastée de 1945, les sociaux-démocrates sont marqués par les expériences qu’ils ont subies- d’où leurs réactions parfois hostiles à à la révolte étudiante des années 1960.
Le sens même des mots « extrémismes » et « radicalités » fait débat. Divers spécialistes ébauchent ici une définition commune.
La gauche française a fini sa gentrification, sa mue en portant Emmanuel Macron au pouvoir celui qui pose là le libéralisme économique tout aussi bien qu’une forme du libéralisme culturel.
Il est possible d’essayer d’imaginer ce que pourrait être, à l’avenir, une politique étrangère qui s’assumerait comme de gauche, à la fois réaliste et portant la marque d’ambitions spécifiques.
Ayant oublié d’où elle venait, la gauche finit par ignorer ce qu’elle était. Il faut en revenir d'urgence aux fondamentaux.













