Articles on histoire politique
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Le 30 juin marquait le premier tour des élections législatives anticipées après la dissolution de l’Assemblée nationale. L’historien Mathias Bernard analyse les enjeux de ce moment politique inattendu.
Lors des précédentes cohabitations, les prétendants au poste de premier ministre étaient candidats aux législatives. Est-il possible de briguer ce poste sans cette légitimité électorale ?
Très tôt dans son histoire, l’extrême droite européenne s’est intéressée aux questions environnementales. Au sein du Rassemblement national (RN) toutefois, on observe un net désintérêt.
La campagne législative de juin 2024 révèle brutalement le dilemme stratégique de la droite française, confrontée à une « guerre » qui dure en réalité depuis la fin du XIXᵉ siècle.
Un retour sur l’histoire des renseignements extérieurs français en période d’alternance politique montre que, en règle générale, la continuité l’emporte, même quand les gouvernements changent.
Le Front populaire, fruit d’une dynamique sociale, politique et culturelle, a vu une gauche unie accéder au pouvoir en 1936. Les réformes sociales du gouvernement Blum ont marqué la France en profondeur.
Le Nouveau Front Populaire ne touchera pas au parc nucléaire français. Souvent désignée par ses opposants comme antinucléaire, la gauche l'est-elle vraiment ? L'histoire et l'actualité permet d'en douter.
Depuis la dissolution de l’Assemblée nationale, le 9 juin dernier, les rumeurs politiques se sont multipliées. Quel rôle jouent-elles ? Quels sont leurs ingrédients ? Ont-elles une légitimité ?
Alexis Lévrier revient sur l’ascension sans précédent en France de Vincent Bolloré et sur la place qu’il occupe dans l’histoire des médias. Entretien.
Safia Dahani interroge la légitimation contemporaine de l’extrême droite et la façon dont s’est fidélisé son électorat. Entretien.
Les manifestations de soutien à la cause palestinienne apparaissent à chaque poussée de violence au Proche-Orient depuis 1967 et s’inscrivent dans l’histoire politique longue de la France dans la région.
Robert Lecourt a été largement oublié, mais ses contributions aux institutions françaises et européennes ont encore un immense impact aujourd’hui.
Sous la Vᵉ République, la dissolution est une arme de résolution de crise politique. Est-ce bien le cas du choix fait par le président Macron ? Quelle visée stratégique procède à ce choix périlleux ?
L’adhésion de l’Autriche, de la Finlande et de la Suède en 1995 s’explique en bonne partie par l’effondrement du bloc soviétique quelques années plus tôt.
Les relations entre Pékin, Moscou, Téhéran et Pyongyang ne cessent de se renforcer. Les quatre régimes partagent bien des points communs, en politique intérieure comme extérieure.
Dans les années 1980, la CEE ouvre ses portes à trois pays récemment sortis de la dictature : d’abord à la Grèce puis, après des négociations compliquées, à l’Espagne et au Portugal.
Traditionnellement dominée par deux grands partis, la vie politique taïwanaise a vu émerger lors des dernières élections une troisième force appelée à jouer un rôle clé lors des prochaines années.
Franco, mort en 1975, n’a jamais été jugé, mais des lois mémorielles ont été promulguées pour entretenir la mémoire de ses victimes.
Alors que les mobilisations contre l’A69 se poursuivent dans les arbres et au sol, il existe un risque significatif d’emballement de la violence. Un phénomène qui n’est pas sans précédent historique.
Pendant ses seize premières années, la CEE a compté six membres : la France, la RFA, l’Italie et les trois pays du Bénélux. En 1973, elle est rejointe par le Royaume-Uni, l’Irlande et le Danemark.



















