Articles on histoire économique
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La participation du comte de Saint-Simon à la guerre d’indépendance des États-Unis (1775-1783) marquera profondément son projet politique.
Au début de l’âge du bronze, Troie a prospéré grâce au commerce et à l’innovation, avant de s’effondrer, notamment pour avoir surexploité ses ressources. À méditer pour relever nos défis contemporains.
Quand l’idéologie du marché n’a plus de limites, le pire peut arriver sur la scène. C’est, grossièrement résumée, la thèse de « la Grande Transformation », de Karl Polanyi, parue en 1944. Un livre d’histoire qui est aussi une alerte.
Qui des économistes ou des historiens sont les mieux placés pour dire le monde contemporain ? Les deux approches gagneraient à dialoguer davantage.
La dette publique n’est pas forcément un problème majeur, même si elle atteint des niveaux plus élevés qu’aujourd’hui. L’histoire rappelle les conditions à réunir.
L’Exposition universelle de 1867 symbolise l’âge d’or du Second Empire sous Napoléon III. En corollaire, la question de l’amélioration de la condition ouvrière. Aujourd’hui, à Osaka, celle de l’environnement ?
Le néolibéralisme est progressivement parvenu à redéfinir l’ordre mondial lors du siècle dernier. Ses principes sont aujourd’hui remis en cause aussi bien aux États-Unis que par de nombreuses voix en Europe et ailleurs dans le monde.
Dans le livre « Le Pouvoir de la monnaie », trois économistes proposent un nouveau mode de création monétaire pour répondre aux défis de la bifurcation sociale-écologique. Extraits.
Sans doute que la liberté promue par Adam Smith et la « main invisible » est celle qui réduit l’arbitraire et les privilèges, pas celle qui empêche de légiférer et de prélever un impôt.
Comme à la fin du XIXᵉ siècle, un bloc sociopolitique opposé au libre-échange émerge en France.
En 1889 et 1891, les dérives financières de deux établissements ont entraîné de lourdes amendes et des peines de prison, évitant par la suite toute faillite jusqu’à la Première Guerre mondiale.
Cet juriste et publiciste influent du XVIIIᵉ siècle, opposé à l’arbitraire royal, a montré dans ses travaux que les réformes économiques et politiques restaient indissociables.
Les manières dont l’entreprise doit contribuer au bien public opposent deux courants de pensée. Cependant, la mise en œuvre de leurs principes peut aboutir à des résultats très proches.
Depuis les années 1930, de nombreux économistes appellent à ne plus conditionner l’émission de monnaie à la demande de prêts des banques commerciales pour renforcer le pouvoir de l’autorité monétaire.
La tarification marginale, modulée selon la demande, guide depuis la Libération les prix des transports ou de l’électricité. Ce concept prend aujourd’hui une pertinence nouvelle.
Ben Bernanke, Douglas Diamond et Philip Dybvig ont été récompensés pour des travaux de 1983 sur la gestion des crises financières qui résonnent différemment dans le contexte actuel qu'à l'époque.
La récente chute de la livre sterling a conduit le gouvernement de Liz Truss à revoir son programme de mesures fiscales qui vise à éviter une récession britannique. Ce n’est pas une première.
Les blocs qui s'opposent aujourd'hui présentent des modèles de capitalisme spécifiques. Comme lors du krach de 1929, dix ans avant l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale.
Les propositions formulées par Saint-Simon ou encore Proudhon entrent en résonnance avec les préoccupations actuelles sur plusieurs thématiques économiques.
Un ouvrage récemment publié propose une analyse historique des emprunts souverains qui remet en perspective leur impact positif sur le développement économique.



















