Articles on finance climat
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Les ministères des finances et les banques de développement ont tout intérêt à travailler ensemble pour construire des stratégies et des scénarios mieux adaptés aux enjeux climatiques.
Un nouveau rapport de l'organisation à but non lucratif Action Aid estime que les pays riches doivent 36 000 milliards de dollars de dette climatique à l'Afrique.
Les obligations vertes sont entre deux eaux. D’un côté, les velléités de Donald Trump de mettre fin aux politiques climatiques. De l’autre, un boom de ce marché avec 530 milliards de dollars d’émissions en 2024.
La COP29 qui s'achève apparait à bien des égards comme décevante. Les financements promis par les pays développés, responsables en grande partie du changement climatique, restent insuffisants.
Si de plus en plus de personnes souhaitent pratiquer un investissement favorable à l’environnement, toutes les solutions proposées n’ont pas le même effet sur la biodiversité.
La réduction des émissions de CO₂ nécessite qu’entreprises et État aillent main dans la main. Mais trouver le bon moyen d’y parvenir est loin d’être aisé.
L’intérêt pour les fonds verts n’est pas uniformément réparti. Les émotions ressentis par les personnes influencent leur décision d’investir… jusqu’à une certaine limite.
Les chercheurs et universitaires ont un rôle à jouer dans les négociations climatiques à la COP, où ils peuvent endosser tant la casquette d’expert que celle d’ambassadeur de leur institution scientifique.
Le sommet pour un « nouveau pacte financier mondial », vise à répondre aux besoins des pays les plus vulnérables face au dérèglement climatique, pays qui sont aussi les plus endettés.
Jusqu’à présent, les engagements à respecter l’Accord de Paris sur le climat n’ont pas été suivis d’effets dans plusieurs grands établissements bancaires.
Les donateurs et fondations se mobilisent pour le climat. Comment peuvent-ils maximiser leur impact ?
Il s’agit avant tout d’une question de métriques. Explications.
Les pays du Nord se sont engagés à verser 100 milliards par an à ceux du Sud pour les aider à faire face au changement climatique. Mais la comptabilité de cette aide présente de sérieuses lacunes.
Premier économiste à s’être penché sur les interactions entre climat et économie, William Nordhaus est critiqué pour son approche trop optimiste des impacts économiques du changement climatique.
Les économistes ont leur rôle à jouer aux côtés des climatologues dans l’analyse et la gestion du changement climatique, mais ils doivent d’abord perfectionner leurs modèles.
L’intérêt grandissant des investisseurs face aux conséquences du changement climatique ne doit pas faire oublier qu’il s’agit avant tout d’un drame humain avant d’être un enjeu économique.
Le Fonds vert pour le climat génère de nombreuses attentes et défie la chronique depuis ses débuts. Instrument clé du multilatéralisme climat, il sort d’une phase de turbulence, tout en restant fragile.
Dans le domaine de la finance climat, les banques publiques de développement jouent un rôle déterminant.

















