Articles on économie comportementale
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La critique de l’économie rate parfois sa cible car elle méconnait ses évolutions les plus récentes.
Réduire les déchets à coups d’incitations individuelles séduit les institutions. Mais cette approche masque les causes sociales, matérielles et politiques du problème.
Un effet de la crise inflationniste qui s’éloigne ? Toujours est-il que les consommateurs sont de plus en plus nombreux à faire attention aux prix. Cela ne veut pas dire qu’ils veulent le moins cher.
Une expérience montre que la pratique du sport en compétition permet aux femmes de développer des traits de personnalité particulièrement appréciés des employeurs.
Une étude expérimentale a montré que méditer 10 minutes, idéalement en marchant, avait encouragé les participants à donner à une ONG.
Une expérience montre que les consommateurs se montrent, à long terme, réticents vis-à-vis d’une société qui tenterait de jouer sur l’oubli de résilier le contrat.
Les déchets qui s’accumulent dans la capitale avec la grève des éboueurs permettent de se rendre compte des quantités que l’on jette. Ils peuvent aussi ouvrir la porte à plus d’incivilités à l’avenir.
La peur panique comporte le risque d’inhiber l’action, tandis qu’une peur modérée la guidera.
Une expérience met notamment en évidence l’importance de l’échelle locale pour intégrer à nos décisions leurs conséquences qui paraissent parfois lointaines.
La décision, malgré l’ambiguïté autour du destinataire de la phrase « qu’il(s) retourne(nt) en Afrique ! », pourrait ouvrir la voie à des sanctions contre ceux qui contribuent pourtant au bien commun.
Les politiques de « coups de pouce » sans contraintes souffrent d’un décalage entre action sur le comportement individuel et objectifs aux services d’un collectif.
À l’inverse, porter des pièces produites responsablement augmente les émotions positives, montre une expérience récente.
Dans leur essai « Homo sapiens dans la cité », Coralie Chevallier et Mathieu Perona offrent un panorama des politiques publiques qui intègrent les biais de la rationalité humaine.
Des études en laboratoire montrent que la propension à tricher dans les affaires serait notamment liée au genre et qu’elle est plus forte chez les hommes que chez les femmes.
Selon une étude, les Français ont téléchargé le dispositif du gouvernement pour retrouver une confiance en l’avenir, quitte à prendre des risques pour leurs données personnelles.
Selon la recherche en économie comportementale, un cadre négatif et un sentiment d’épuisement poussent les individus à commettre plus facilement des actes frauduleux.
Des voitures autonomes à l’évasion fiscale, les expériences questionnent la place que prend la morale dans nos décisions, voire tentent d’en dégager les principales normes.
Le dialogue entre économistes et psychologues permet de battre en brèche certaines idées reçues. La preuve avec le comparatif entre hommes et femmes face aux situations de compétition.
D’après une expérience, de nombreux individus préfèrent l’honnêteté. Un constat qui invite par exemple à lutter contre la fraude en jouant sur la honte plutôt qu’en recourant à des sanctions.
Une expérience enseigne que les mécanismes de sanction sont nécessaires et la coopération et à la vie en société. Des sanctions altruistes, donc ? Pas si sûr si l’on considère ce qui les motive…



















