Le premier ministre canadien Mark Carney prend la parole lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial à Davos, en Suisse, le 20 janvier 2026.
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Mark Carney a pris un risque calculé à Davos. Voici comment sa rhétorique pragmatique constitue le fer de lance de sa posture politique.
Donald Trump devant l’Assemblée générale des Nations unies au siège de l’ONU à New York, le 23 septembre 2025. Son discours, de 57 minutes au lieu des 15 imparties, entérine le net tournant qu’il a imprimé à la politique étrangère de son pays depuis son retour à la Maison Blanche, en janvier dernier.
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La notion de polarisation affective, établie par des chercheurs en psychologie sociale, est d’une grande utilité pour appréhender l’état de la société états-unienne d’aujourd’hui.
Veillée aux chandelles et cérémonie de prière en hommage à Charlie Kirk, le 10 septembre 2025 à Seattle. Des rassemblements ont été organisés dans de nombreuses villes des États-Unis après l’annonce de l’assassinat du directeur de l’organisation ultra-conservatrice Turning Point USA.
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Charlie Kirk, tué ce 10 septembre, était une voix très écoutée au sein de la galaxie trumpiste, spécialement par les jeunes. Son assassinat aura sans doute de nombreuses conséquences.
Au nom du « bon sens », ces élus locaux dénoncent l'arrêt ordonné par le tribunal de la construction de l’autoroute A69, près de Castres (Tarn), le 8 mars 2025.
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Depuis plusieurs décennies, le « bon sens » envahit le discours politique, notamment de droite. Cette formule masque les choix idéologiques de ceux qui l’emploient.
Le 14 novembre 2024, quelques jours après sa victoire à la présidentielle, Donald Trump prend la parole lors du gala de l’America First Policy Institute qui se tient à Mar-a-Lago, à Palm Beach, en Floride.
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C’est l’élément de langage préféré de Donald Trump : mais d’où vient le slogan « America First » ?
Le 22 mars 2025, un manifestant brandit le drapeau turc face aux policiers anti-émeute, qui lancent des gaz lacrymogènes pour disperser un rassemblement devant l’hôtel de ville d’Istanbul en soutien au maire de la ville, Ekrem Imamoglu, arrêté trois jours plus tôt.
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Quatre termes, employés pour certains par le pouvoir, pour d’autres par ses détracteurs, reflètent la situation de la Turquie depuis l’arrestation d’Ekrem Imamoglu, rival d’Erdogan.
Le président Donald Trump a une indubitable habilité à haranguer les foules. Les mots clés de la nation américaine structurent sa rhétorique.
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Loin d’altérer les termes de la conversation américaine, Donald Trump situe plutôt son discours en son cœur, d’où l’efficacité de son message.
Le chef de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) Friedrich Merz (au centre), le co-président du Parti social-démocrate (SPD) Lars Klingbeil (à droite) et le chef de l'Union chrétienne-sociale (CSU) Markus Söder (à gauche) posent avec des membres du nouveau cabinet et des représentants de leurs partis après avoir signé un accord de coalition pour former le nouveau gouvernement du pays, le 5 mai 2025 à Berlin.
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Les noms des coalitions en disent beaucoup sur ce qu’il faut attendre de la politique qu’elles mèneront.
À Vienne, le 6 janvier 2025. Herbert Kickl, le leader du parti d’extrême droite FPÖ, après un entretien avec le président autrichien Alexander Van der Bellen.
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Le Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ) s’apprête à accéder à la chancellerie. La rhétorique outrancière de son leader, Herbert Kickl, ne choque plus ; au contraire, elle trouve un large écho au sein de la population.
Donald Trump le 20 janvier 2025 à Washington, après sa prestation de serment.
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C’est un Donald Trump se présentant en héros « sauvé par Dieu pour rendre à l’Amérique sa grandeur » qui a prononcé, le 20 janvier dernier, un discours d’investiture annonçant un mandat radical et autoritaire.
Donald Trump se tient devant le Mont Rushmore sur lequel sont représentés deux des Pères fondateurs des États-Unis, George Washington et Thomas Jefferson, le 3 juillet 2020 à Keystone.
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La rhétorique de Trump, volontairement clivante, lui permet depuis des années d’entretenir une image de rebelle antisystème qui séduit une partie considérable de l’électorat.
Le sénateur J.D. Vance et le gouverneur du Minnesota Tim Walz, avant leur débat du 1er octobre 2024.
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La masculinité est un thème majeur dans la course à la Maison Blanche.
Kamala Harris, en sa qualité de vice-présidente des États-Unis, rencontre le premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou à Washington le 25 juillet 2024. Lors de cette rencontre, elle lui a dit qu’il était temps qu’un cessez-le-feu soit conclu à Gaza. Trump ne demande pas de cessez-le-feu, mais tous deux disent souhaiter une fin rapide de la guerre et insistent sur le lien stratégique entre les États-Unis et Israël.
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La minorité pro-palestinienne au sein du Parti démocrate ne pèse pas beaucoup sur Kamala Harris. Donald Trump, lui, veut mobiliser l’électorat évangélique. Au final, tous deux appuient Israël.
Retransmission du débat dans un bar de Washington, 10 septembre 2024.
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Que retiendront les électeurs, et spécialement les indécis ? Des déclarations de fond ou certaines petites phrases susceptibles de marquer les esprits ?
Donald Trump qualifie systématiquement la vice-présidente de « Lying Kamala » – Kamala la menteuse –, illustration du ton très agressif de sa campagne. Il s’agit d’une stratégie réfléchie, qui va à l’encontre de celle d’Harris, laquelle tente de séduire les centristes en incarnant la raison et le calme. Photo prise pendant un meeting de Trump à l’Université d’État du Montana, le 9 août 2024.
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Alors que la candidate démocrate fait campagne au centre pour rassembler les modérés, son adversaire républicain, lui, vise à mobiliser au maximum l’électorat conservateur et les abstentionnistes.
Donald Trump dans une salle d’audience du tribunal de New York pendant la sélection du jury de son procès dans l’affaire Stormy Daniels.
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Le Portugal a longtemps été une exception en Europe : l’extrême droite y réalisait des scores nettement plus faibles qu’ailleurs. Mais la donne a changé avec les législatives du 10 mars dernier.
Marine Le Pen et Jordan Bardella sur scène à la fin du meeting de lancemenent de la campagne du RN pour les prochaines élections européennes, à Marseille, le 3 mars 2024.
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Chercheur au CNRS, directeur du Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP), Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) – Université Paris-Saclay