Articles on crises financières
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La relance des programmes d’assouplissement quantitatif pourrait conduire à un financement des entreprises les plus fragiles au détriment de l’investissement dans les plus innovantes.
Ces dernières années, les plans d’assouplissement quantitatif ont intensifié la financiarisation de l’économie européenne. La crise actuelle pourrait donc constituer l’occasion de recibler le soutien.
Alors que les leviers monétaires mobilisés depuis 10 ans semblent avoir atteint leurs limites, la question d’un distribution directe d’argent aux entreprises et aux ménages revient sur la table.
Avant l’irruption de la crise sanitaire, les cours boursiers étaient déconnectés des fondamentaux économiques.
Dans le passé, les suspensions temporaires ont permis de limiter la chute des indices.
Les institutions européennes auront notamment un rôle crucial à jouer pour éviter que les turbulences économiques n’évoluent en crise financière.
Pour le prix « Nobel » d’économie 2001, une « grande partie de l’activité sur les marchés financiers est improductive, voire néfaste ».
La faiblesse de l’activité économique et la hausse du coût du crédit ont découragé certains entrepreneurs dans leur projet, ce qui a pesé sur l’emploi et la productivité au niveau macroéconomique.
Les conséquences de la recherche en finance et de l’innovation financière, un sujet essentiel à l’affiche de ce nouvel épisode du cycle de conférences-débats.
« Si Lehman Brothers s’était appelée « Lehman Sisters », la situation en 2008 aurait été bien différente », avait déclaré la directrice générale du FMI. Une étude vient aujourd’hui confirmer ces propos.
Il s’agit avant tout d’une question de métriques. Explications.
Une étude conduite auprès d’étudiants de Grenoble École de Management relève que leur vision de la finance est loin d’être monolithique.
Avec 10 ans de recul, on peut interpréter la crise de 2008 de deux manières. La première privilégie les mécanismes de rémunération ; la seconde insiste sur les erreurs cognitives des acteurs.
La diffusion de la crise bancaire à l’économie réelle s’est effectuée plus lentement qu’ailleurs car les banques et les investisseurs ont adopté un comportement de fuite progressive vers la sécurité.
Les modèles qui ont conduit à la débâcle ne résistaient pas à la mise à l’épreuve scientifique. Ils ont pourtant été maintenus. Comment l’expliquer ?
La croyance en un pacte social qui repose sur une croissance soutenue, comme lors des « trente glorieuses », subsiste encore aujourd’hui. Ce qui pourrait expliquer la crise de ces derniers mois.
Une étude souligne qu’un dirigeant ayant exercé dans la finance aura davantage tendance à favoriser la dérégulation financière.
Lars Hansen, Angus Deaton, et James Heckman ont accepté de répondre à LA question qui fâche.
Dix ans après la crise de 2008, l’enseignement de l’économie et de la finance a peu évolué. Quelques pistes pour remettre les enjeux sociétaux au centre des programmes.
Les propositions franco-allemandes relèguent au second plan l’objectif de stabiliser les économies par un partage des risques entre les pays membres en cas de choc.


















