Articles on cancer du sein
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Un nouveau test d’ADN pourrait permettre d’éviter la chimiothérapie lors du traitement de millions de cancers du sein. Voici ce que cela signifie pour les patientes.
Allaiter son enfant est un facteur protecteur contre le cancer du sein, y compris pour les périodes d’allaitement les plus courtes.
Une étude alerte sur les obstacles au dépistage du cancer du sein quand on est atteinte d’une maladie chronique, comme la sclérose en plaques, et/ou en situation de handicap.
Tatouages (appelés « dermopigmentation » dans ce contexte), crèmes hydratantes, vernis à ongle, maquillage… autant de pratiques qui constituent des soins de support pour les patientes atteintes de cancer du sein.
Qu’est-ce qu’une tumeur, et comment naît-elle à l’intérieur d’un organe ? À l’occasion d’octobre rose, on fait le point sur les avancées de la recherche sur l’origine des cancers.
À l’occasion d’« Octobre rose », partager ce que les personnes vivent et ajustent dans leur rapport au travail réel est aussi essentiel que les réponses réglementaires, administratives et médicales.
À l’occasion d’« Octobre rose », une étude inédite montre que le droit à l’oubli, censé faciliter l’accès à un prêt immobilier après un cancer, a permis des avancées, qui restent limitées après un cancer du sein.
Deux variantes génomiques augmentent le risque de cancer du sein chez les femmes noires sud-africaines.
Une étude menée sur des souris a établi un lien entre la consommation d’acide linoléique, un acide gras présent dans de nombreuses huiles de cuisine et le cancer du sein agressif. Quelles en sont les implications ?
Une étude suggère que les contraceptifs hormonaux longue durée (de types implant, anneau vaginal, stérilet, etc.) auraient les mêmes effets protecteurs ou à risque vis-à-vis du cancer que la pilule.
Un « brouillard cognitif » peut perdurer après la fin de traitements de chimiothérapie ou hormonothérapie contre le cancer. Des prises en charge se mettent en place pour faire face à ces troubles.
Après un cancer du sein, la plupart des femmes reprennent le travail. Mais leurs trajectoires depuis le diagnostic jusqu’au retour dans l’emploi varient. On fait le point à l’occasion d’Octobre rose.
Les lipides issus du milieu marin se révèlent prometteurs contre les cancers. Soit en prévention à l’image des oméga-3 présents dans certains aliments (sardines, maquereaux…). Soit pour développer des agents thérapeutiques.
Pratiquer de l’activité physique adaptée (APA) est recommandé pour gérer la fatigue liée au cancer aux différentes étapes de la maladie. Un exemple dans le cancer du sein à l’occasion d’Octobre rose.
On le sait, la consommation d’alcool est dangereuse pour la santé. Mais on sait moins qu’il s’agit aussi d’un important facteur de risque de cancer du sein.
Le gras influence certains cancers fréquents. Le rôle préventif des acides gras oméga-3 est bien documenté. Mais l'impact de la graisse en excès dans les situations d'obésité reste mal compris.
La détection précoce est cruciale dans la lutte contre le cancer du sein. Pourtant, les nouvelles lignes directrices du Groupe d’étude canadien ne préconisent pas le dépistage chez les femmes de 40 ans.
Depuis 1990, le nombre de personnes de moins de 50 ans chez qui un cancer a été diagnostiqué a augmenté de près de 80 % dans le monde.
Comment réagir quand on se découvre un risque de développer un cancer – dans 5 ou 10 ans ? Se faire ôter par chirurgie l’organe vulnérable est une option dont il est dur de peser le pour et le contre.
Depuis des décennies, la dangerosité des édulcorants interroge la communauté scientifique. Une étude française associe leur forte consommation à un risque accru de développer certains cancers.



















