Articles on Banque mondiale
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Le FMI n'est pas un arbitre neutre sur le statut de créancier privilégié, puisqu'il en est lui-même un bénéficiaire direct.
La part de l'Afrique dans les exportations agricoles mondiales est faible et s'est détériorée au fil du temps.
Méconnues et peu mobilisées pour le moment, les banques nationales de développement pourraient jouer un plus grand rôle dans l’aide publique au développement.
Assimiler Afreximbank et les banques de développement comme des créanciers commerciaux risque d'affaiblir leur soutien au développement durable en Afrique.
L’une des pistes à suivre pour permettre à l’économie africaine de répondre aux défis auxquels elle est confrontée consiste à favoriser le développement d’un secteur privé encore largement informel.
L’investissement d’impact peut être un levier de développement pour le continent africain, à condition de lever certains obstacles qui demeurent.
Les pays africains ont besoin de réseaux d'infrastructures efficaces pour dynamiser le commerce au sein de la région et avec le reste du monde.
Depuis les années 1990, les sociétés transnationales en tant que propriétaires et gestionnaires de grands projets miniers sont redevenues la force dominante.
Le lancement d'une économie circulaire peut aider les pays côtiers d'Afrique de l'Ouest à lutter contre la pollution plastique grâce à un fonds de la Banque mondiale.
Un seul projet d'IFC entraine en moyenne 7,6 conflits armés supplémentaires dans l'année qui suit son lancement
Des chefs de milices et leurs alliés politiques ont établi un système économique et politique de kleptocratie redistributive. Ils extraient et se partagent le maximum possible de l’État libanais.
La communauté internationale a échoué en Afghanistan. Analyse des causes de cet échec, qui repose largement sur les recettes inefficaces des bailleurs de fonds.
Manque de standardisation, « greenwashing », incertitudes… Comprendre les obstacles rencontrés par ce marché permet de penser un effort coordonné impliquant tous les acteurs politiques et financiers.
La prépondérance des créanciers privés dans la dette publique extérieure pèse sur le budget des États africains et complique la lutte contre le Covid-19.
L’OMS, la Banque mondiale ou encore l’UE sont engagées dans la lutte contre la propagation de l’épidémie de Covid-19. Il est toutefois regrettable que ces efforts n’aient pas été mieux anticipés.
L’Afrique a besoin d’investissements massifs. Mais ceux-ci se réalisent à travers la montée de l’endettement public, ce qui est porteur de certains risques.
D’après la Banque mondiale, plus de 80 % des petites entreprises qui ont un manque de financement n’ont pas fait de demande de crédit.
Le très « néo-libéral » FMI, créé il y a tout juste 75 ans, est paradoxalement issu des cogitations de deux économistes dirigistes qui prônaient les interventions de l’État.
Cinq raisons, listées ici en toute subjectivité, qui assoient l’avenir économique de l’Afrique subsaharienne malgré les événements violents et dramatiques dont elle est régulièrement le théâtre.
Si une multitude de personnalités ont côtoyé des membres des réseaux d’espionnage pro‑soviétiques, l’ironie et le hasard de l’Histoire veulent que Keynes ait été proche des deux à la fois.



















