Articles on AUKUS
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La mise en œuvre de l’accord par lequel Washington doit fournir des sous-marins nucléaires à l’Australie prend du retard, incitant Canberra à chercher des partenaires sécuritaires dans sa région.
Confrontée à divers défis économiques, techniques et diplomatiques, l’Australie mesure les difficultés liées à la mise en œuvre de l’accord AUKUS.
Si Donald Trump était élu en novembre prochain, J. D. Vance deviendrait vice-président, et ses opinions en matière de politique étrangère pourraient peser sur les affaires internationales.
Dans la région indo-pacifique, la présence française, ancienne et multiforme, reste souvent méconnue et sous-estimée.
Face à la menace que la Chine fait peser sur la région indo-pacifique, le Japon abandonne sa posture prudente traditionnelle, réarme massivement et se range résolument dans le camp des États-Unis.
La récente montée des tensions entre la Chine et le duo américano-taïwanais contraint Washington à repenser sa stratégie régionale, qui vise à maintenir un équilibre de plus en plus précaire…
Les analyses s’intéressant à l’alliance AUKUS se sont concentrées sur l’Australie et les États-Unis, négligeant le Royaume-Uni, qui pourrait en fait en être le principal bénéficiaire.
La rupture par l’Australie du contrat français au profit d’AUKUS témoigne du modèle d’exportation d’armes américain : à l’inverse de la France, les É.-U. ne sont pas dépendants de leurs ventes.
Du fait de la signature du fameux traité AUKUS, la Russie, qui possède ses propres sous-marins nucléaires, pourrait renforcer sa flotte et, aussi, commercialiser certains appareils…
Plus que pour des sous-marins nucléaires, l’Australie a fait le choix des États-Unis pour les garanties de sécurité qu’ils lui fournissent. La France et l’Europe vont devoir se repositionner.
Le retrait d’Afghanistan et le pacte AUKUS incitent la France et les autres alliés des États-Unis à se demander si la politique étrangère de Joe Biden est vraiment différente de celle de Donald Trump.
Le Canada brille par son absence dans le nouveau pacte de sécurité signé par les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie sur la Chine. Est-il temps pour le Canada de s’inspirer de l’Australie ?
Pour l’Australie, le dilemme était simple : se conduire en nation souveraine et respecter le contrat passé avec la France, ou privilégier sa sécurité et son lien de longue date avec Washington.
Le « coup dans le dos » que l’Australie a porté à la France est lié à un besoin pressant de contrer l’hostilité grandissante de la Chine en s’appuyant sur une alliance de longue date avec Washington.













