Articles on Alliance des États du Sahel (AES)

Displaying 1 - 20 of 21 articles

Le président de la République du Togo Faure Gnassingbé Eyadéma arrive pour un déjeuner de travail avec Emmanuel Macron à l’Élysée, à Paris, le 9 avril 2021. Ludovic Marin/AFP

France‑Togo : la fin d’une relation privilégiée ?

La récente arrestation de deux journalistes français révèle la dégradation des relations Paris-Lomé, sur fond de rapprochement du Togo avec la Russie et l’Alliance des États du Sahel.
Les forces anti-terroristes sur la base militaire de Baga Sola, dans la province du lac Tchad, au Tchad, en face du Nigeria d’où surviennent régulièrement des incursions des djihadistes de Boko Haram. Joris Bolomey/AFP

Sahel : pourquoi les massacres de civils par les forces officielles sont en recul

Au Sahel, les exactions des armées et des milices nourrissent les rébellions djihadistes. La baisse apparente de ces massacres doit être appréhendée avec une grande circonspection.
Cette capture d’écran, tirée d’une vidéo obtenue par l’AFPTV auprès de l’ORTM le 28 avril 2026, montre le chef de la junte malienne, Assimi Goita, lors de sa première allocution publique depuis les attaques menées, le 25 avril, par des combattants djihadistes et des séparatistes touaregs. En haut à gauche, en médaillon, une photo de Sadio Camara, tué dans un attentat suicide contre sa résidence. ORTM/AFP

Le black‑out autour de l’assassinat de Sadio Camara : la presse malienne au garde‑à‑vous ?

Les médias maliens sont contraints de faire approuver leurs contenus par le pouvoir, comme l’épisode de l’assassinat du ministre de la défense l’a récemment illustré.
Un combattant de la Coalition des peuples de l’Azawad (CPA) patrouille armé près de la frontière Mali–Mauritanie pour protéger les populations locales contre l’insécurité à Soumpi, le 22 janvier 2020. SOULEYMANE AG ANARA/AFP via Getty Images

Attaques du 25 avril au Mali : les limites d'une stratégie sécuritaire sans solution politique

Le Mali fait face moins à une simple insurrection qu’à une reconfiguration du conflit où le politique s’exprime par les armes.
Lancement des célébrations du 50e anniversaire de la CEDEAO à Accra, au Ghana, le 22 avril 2025. Photo: Nipah Dennis/AFP via Getty Images

La Cedeao sans les États du Sahel : comment cette scission met à l'épreuve la libre circulation et la légitimité régionale

Au-delà des droits à la libre circulation, le retrait de l'AES a des effets réels sur la Cedeao en termes de légitimité, de poids, et de droits des migrants.
Le ministre malien de la sécurité et de la protection civile, Daoud Aly Mohammedine, s’exprime lors de la journée d’ouverture du Salon de la défense Bamex 25 à Bamako, le 11 novembre 2025. Les autorités de la transition, en place depuis 2021, veulent donner l’apparence d’une vie normale dans la capitale et dans le pays, malgré le blocus sur le carburant imposé par les djihadistes du JNIM. AFP

La guerre de communication derrière la pénurie de carburant au Mali

Le blocus sur le carburant imposé par les djihadistes donne lieu à une guerre de communication entre ceux-ci et divers représentants du pouvoir.
31 octobre 2025 : de nombreux camions transportant du carburant patientent à la frontière avec la Côte d’Ivoire, dans l’attente de l’autorisation de pénétrer au Mali afin d’approvisionner, sous la protection des forces armées maliennes, la capitale Bamako, placée sous blocus par les djihadistes du JNIM, depuis début septembre. Issouf Sanogo/AFP

Le Mali bientôt sous contrôle djihadiste ? Analyse d’une rhétorique alarmiste

Au Mali, les djihadistes du JNIM s’en prennent à l’approvisionnement en carburant de Bamako, mais de là à s’emparer de la ville et de l’ensemble du pays, il y a un pas qu’ils semblent encore très loin de pouvoir franchir.
L'armée malienne a eu du mal à contenir les éléments djihadistes dans le pays. Wikimedia Commons

Crise au Mali : ce que révèle le blocus djihadiste de Bamako

En s’en prenant à Bamako, les djihadistes ne visent plus seulement des zones rurales : ils cherchent désormais à faire vaciller le pouvoir central.
D'anciens membres de la rébellion touarègue brandissent une pancarte sur laquelle on peut lire « La paix est une attitude », le 22 janvier 2012, à Arlit, au niger. BOUREIMA HAMA/AFP via Getty Images

Niger : comment les Touaregs ont trouvé le chemin du dialogue avec l’État

La paix actuelle avec les Touaregs est réelle mais fragile. Elle ne repose pas sur un oubli des conflits passés, mais sur une vigilance partagée.
Ce message (en français) affiché à Bamako, photographié le 1er novembre 2024, reflète la complexe relation du Mali à la France. Le chef de la transition, le général Assimi Goïta, est comparé à de Gaulle, ce dernier étant perçu avant tout comme le tenant d’un souverainisme sourcilleux… et c’est justement au nom de sa souveraineté que le Mali vient de quitter l’OIF. La situation est similaire au Niger et au Burkina Faso. AFP

Le Mali, le Niger et le Burkina Faso quittent la Francophonie : rupture définitive ou crise passagère ?

Les trois pays sahéliens, qui ont tous trois joué un rôle important dans l’histoire de l’OIF, viennent d’annoncer leur départ de la Francophonie.
Le Président togolais (à gauche) reçu par par le ministre nigérian des Affaires étrangères, Yussuf Tuggar (à droite), lors de la 64ᵉ session ordinaire des chefs d'État et de gouvernement de la CEDEAO à Abuja, le 10 décembre 2023. Photo: KOLA SULAIMON/AFP via Getty Images

Adhésion du Togo à l'Alliance des Etats du Sahel: un pari semé d'embûches

Les motivations qui fondent la diplomatie tous azimuts du Togo sont d’ordre sécuritaire, diplomatique, économique voire stratégique.
Les chefs d"Etat, le général Tiani du Niger (C), le colonel Goita du Mali (G) et le capitaine Traoré du Burkina Faso (D), posent ensemble à Niamey après avoir signé les documents fondateurs de la Confédération des États du Sahel le 6 juillet 2024. Crédit : AFP via Getty Images

Le Mali n'est toujours pas sécurisé par les militaires : pourquoi il n'y a pas eu de progrès contre les rebelles et les terroristes

Pour réussir sa lutte contre-insurrectionnelle, l'armée malienne doit se focaliser sur la fragilité de l'État, ses capacités militaires limitées et les impacts de la crise russo-ukrainienne.
Un partisan de l'Alliance des États du Sahel (AES) tient une pancarte sur laquelle on peut lire “à bas la CEDEAO, vive l'AES” lors d'un rassemblement pour célébrer le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao), à Bamako, le 1er février 2024. OUSMANE MAKAVELI/AFP via Getty Images

Confédération du Sahel : risques et défis d'une nouvelle alliance

La création de la Confédération du Sahel apparaît comme un camouflet à l’encontre de la Cedeao qui, par le passé, était parvenue à régler bon nombre de conflits régionaux.
Des manifestatants brandissent des pancartes portant la mention “non à la CEDEAO” lors d'un rassemblement pour célébrer le départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) à Bamako le 1er février 2024. Photo : OUSMANE MAKAVELI/AFP via Getty Images

Retrait du Burkina Faso, du Mali et du Niger de la Cedeao : décryptage des enjeux securitaires

Le choix du Burkina Faso, du Mali et du Niger de se séparer de la Cedeao semble avoir été influencé par l’intérêt commun des régimes militaires de prolonger leur pouvoir.

Top contributors

More