- Économiste, adjoint au directeur, CEPII - Institut français d'économie (IFE)
La France a reçu davantage de capitaux de l’étranger qu’elle n’en a investi. Pourtant, les pays étrangers nous paient plus de revenus d’investissement. Pourquoi ?
À la suite des droits de douane mis en place par Donald Trump, on observe une réorientation significative du commerce chinois des États-Unis vers l’Union européenne à travers les… petits colis.
Le président des États-Unis Donald Trump veut relever les droits de douane sur les automobiles. Quels pays et quels constructeurs sont potentiellement les plus touchés à l’heure de la mondialisation du secteur ?
Réindustrialiser est devenu une évidence. Vincent Vicard, auteur d’un essai sur le sujet, revient sur les facteurs expliquant la désindustrialisation et sur les enjeux du mouvement en cours.
La balance commerciale française s’est dégradée entre 2019 et 2021, du fait notamment du recul de l’excédent commercial des multinationales françaises en 2020.
Sur le marché automobile, l’essentiel des ventes porte sur des véhicules produits sur le même continent, limitant la portée des mesures protectionnistes américaines sur la concurrence mondiale.
Le succès d'une réindustrialisation dépend d'une réflexion préalable sur les secteurs pour lesquels nous acceptons d’être dépendants, et pour lesquels nous souhaitons que les autres dépendent de nous.
L’État dispose de leviers d’action financiers et fiscaux pour inciter les plus grandes entreprises à participer au retour d’une partie de la production sur le territoire national.
L’accord signé en octobre par 136 pays constitue un précédent historique dans la lutte contre l’évitement fiscal et les paradis fiscaux, mais cette initiative n’épuise pas le sujet pour autant.
Assiette, exceptions, coordination internationale, négociations européennes… De nombreux points restent à trancher avant de concrétiser le projet entériné par les grandes puissances début juin.
Le commerce entre le Royaume-Uni et l’Union européenne s’est contracté de manière spectaculaire en janvier 2021. Cette baisse ne peut cependant pas être attribuée au seul Brexit.
Un certain nombre de freins pourraient limiter le retour des activités stratégiques sur le territoire. Explications avec Vincent Vicard, économiste au CEPII.
Près d’un euro sur quatre placé dans ou par un paradis fiscal dans le monde est désormais associé au Grand-Duché. Un chiffre en hausse depuis 2015, malgré les révélations des « Luxleaks ».
Face aux ruptures de stocks et pénuries, il semble pertinent pour les entreprises de diversifier les sources d’approvisionnement et pour les États de consolider une politique commerciale régionale.
Des signaux de stagnation de certaines tendances apparaissaient déjà avant la crise. Décryptage en trois graphiques.
Des économistes du CEPII estiment qu’en cas de non-accord, les PIB du Royaume-Uni et de l’Union européenne pourraient respectivement reculer de 2,8 % et 0,8 %.
Le CEPII a évalué l’impact des pratiques visant à tirer profit de la concurrence fiscale entre États sur les comptes courants de la Suisse, de l’Irlande, de Singapour, de Hong Kong et du Luxembourg.
Une étude des balances des paiements au niveau mondial révèle l’ampleur des stratégies d’évitement fiscal. Ces dernières années, le rôle des paradis fiscaux semble d’ailleurs s’être renforcé.
Les multinationales investissent des sommes considérables à l’étranger, générant d’importants revenus. En vingt ans ces sommes ont progressé plus vite que le commerce mondial. À qui profitent-elles ?
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