Les obligations vertes sont entre deux eaux. D’un côté, les velléités de Donald Trump de mettre fin aux politiques climatiques. De l’autre, un boom de ce marché avec 530 milliards de dollars d’émissions en 2024.
Plusieurs études comparant des techniques fondées sur l’intelligence artificielle par rapport aux méthodes classiques relèvent une plus grande précision des nouveaux modèles.
Un article de recherche décrit la bulle financière négative qui a conduit les cours en territoire négatif il y a deux ans. Des signes avant-coureurs apparaissaient toutefois avant la pandémie.
Présenter les politiques climatiques aux actionnaires, à l’image des justifications sur les rémunérations des dirigeants, se heurterait à des limites comme le risque de manipulation de l’information.
La mise en place d’un ratio d’équité au sein des entreprises cotées se heurte notamment aux lois du marché international des dirigeants.
Et si le contrôle par le « say on pay » conduisait paradoxalement à renforcer les systèmes de rémunérations qu’il est supposé remettre en cause ? Entretien avec Vanessa Serret.
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