- Directeur de recherche, Institut de recherche pour le développement (IRD)
Au Sénégal, une analyse des archives, de la presse et des publications scientifiques montre que les idées libérales du financement des soins étaient déjà ancrées dans l’administration coloniale.
Coûts élevés, gouvernance technocratique… l’accord 2025 sur les pandémies de l’Organisation mondiale de la santé pourrait nuire à d’autres priorités de santé globale.
Emmanuel Macron se rendra sur l’île de La Réunion dans la semaine du 21 avril. Les crises sanitaires récentes – Covid, chikungunya – ont été gérées de façon verticale depuis Paris. Elles ont suscité méfiance et colère dans la population.
Dans les travaux et documents relatifs à la diffusion des connaissances scientifiques, chercheurs, organisations et bailleurs de fonds multiplient les néologismes, ce qui a des effets délétères.
Ayant subi des années de réformes néolibérales, les systèmes de santé de nombreux pays du monde ont vu leur résilience face aux crises se réduire significativement.
Bien communiquer les dernières recherches scientifiques aide à guider les actions des dirigeants et ultimement, à sauver des vies. Mais communiquer efficacement n’est pas chose facile.
Que ce soit au Québec, en France, au Mali ou au Brésil, la réponse à la pandémie de Covid-19 apparaît comme une opportunité manquée de lutter contre les inégalités et les injustices.
La prise en charge des femmes enceintes à l’hôpital reste un défi au Sénégal, notamment pour des raisons pécuniaires. Comment remédier aux violences obstétricales qui peuvent en découler ?
De nombreux travaux sont consacrés aux défis et aux promesses de la mise en place de la couverture sanitaire universelle en Afrique. Un ouvrage qui vient de paraître fait le point sur la situation.
Une étude internationale consacrée à la résilience des systèmes de santé publique face à la pandémie offre une vision détaillée des multiples mesures adoptées en Chine.
Présentation des résultats d’une étude anthropologique effectuée au sein d’un hôpital malien durant la première vague de l’épidémie de Covid-19.
Présentation des résultats d’une enquête récente dont il ressort que la population sénégalaise est loin d’être totalement convaincue par la nécessité de se faire vacciner.
Un sondage d’opinion révèle pour la première fois la perception qu’a la population sénégalaise des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre la Covid-19.
La pandémie de la Covid-19 met en évidence la résilience du modèle de couverture sanitaire au Sénégal, même s’il reste quelques défis à relever.
Il viendra un moment où les gouvernements seront contraints à rendre des comptes des politiques adoptées pour lutter contre l’épidémie : mais auront-ils les données à disposition ?
Les difficultés accrues que connaissent les hôpitaux demeurent peu visibles et rarement discutées dans les arènes internationales. Ne devrait-on pas revoir le rôle et la place de ces infrastructures ?
À la suite d’une expérience rwandaise au début des années 2000, le financement basé sur les résultats s’est rapidement propagé à une trentaine de pays du Sud. Est-ce vraiment une bonne idée ?
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