- Professeure en économie, Chercheure à EconomiX-CNRS, Conseiller scientifique au CEPII, Université Paris Nanterre
Le succès d’un article en économie ne dépend pas que de sa qualité intrinsèque. Si elle importe, la visibilité d’un article dépend d’autres facteurs.
Pour une organisation comme l’Opep, les mots ont un poids tout particulier. Le cours du pétrole peut varier en fonction des communiqués publiés.
Pourquoi des recherches aux résultats erronés continuent-elles d’être diffusées ? Et comment réduire le délai entre l’identification d’un « fake » et son retrait des bases documentaires ?
En invitant les Américains à forer, Donald Trump apparaît comme un soutien de l’industrie pétrolière. Mais à qui cela profitera-t-il ? Sur le marché mondial des matières premières, rien n’est sûr.
Peut-on décarbonner les mobilités sans se jeter dans les bras des industriels chinois, champions des batteries lithium-ion ? Cela suppose des décisions difficiles à prendre et à assumer.
L’effort financier demandé par la guerre en Ukraine mais aussi la baisse des recettes énergétiques expliquent la dépréciation du rouble face au dollar enregistrée en 2023.
La relative résistance de l’économie russe s’explique notamment par la place grandissante du yuan chinois dans ses échanges financiers extérieurs.
L’envolée des prix du brut du premier semestre 2022 conjuguée à la stratégie de rachat d’actions pour soutenir les cours de bourse des majors expliquent notamment leurs résultats historiques.
La proposition formulée récemment par l’Indonésie pourrait notamment se heurter à l’hétérogénéité des politiques de production des pays producteurs et à la place des acteurs étrangers.
Le resserrement de la politique monétaire de la BCE accroît les déséquilibres économiques entre les pays de l’Union européenne, faisant resurgir le spectre de la crise des dettes souveraines de 2011.
Le rebond économique post-Covid reste vigoureux, mais les conséquences de la brutale chute de l’activité au deuxième trimestre 2020 continuent de plomber la croissance.
Les dépenses publiques pour faire face à la crise pourraient infléchir la trajectoire de correction des écarts entre les pays excédentaires et les pays déficitaires.
Les outils méthodologiques restent insuffisants pour identifier un recul temporaire de l'activité économique, et encore moins un réel retour à la croissance.
Des difficultés financières majeures ainsi qu’une faible attractivité du secteur permettent d’expliquer, en partie, le fait que la France soit à la traine.
Le marché se caractérise aujourd’hui par une demande atone qui se double d’un excès d’offre lié à la situation géopolitique, aux limites des capacités de stockage et à la spéculation.
Avant l’irruption de la crise sanitaire, les cours boursiers étaient déconnectés des fondamentaux économiques.
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