Donald Trump aux côtés, de gauche à droite, des dirigeants de Trinité-et-Tobago (Kamla Persad-Bissessar), du Paraguay (Santiago Peña), de la République dominicaine (Luis Abinader), du Salvador (Nayib Bukele), du Guyana (Mohamed Irfaan Ali), du Costa Rica (Rodrigo Chaves Robles), de l’Équateur (Daniel Roy Gilchrist Noboa Azín), (au deuxième rang, de gauche à droite) de la Bolivie (Rodrigo Paz Pereira), de l’Argentine (Javier Milei), du Panama (José Raúl Mulino), du Honduras (Nasry « Tito » Asfura) et du Chili (José Antonio Kast), à l’ouverture du sommet « Shield of the Americas » à Miami, en Floride, le 7 mars 2026.
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Au pouvoir au Chili, au Salvador et en Argentine, l’extrême droite espère également y parvenir bientôt dans plusieurs autres pays du continent, à commencer par le Brésil.
Sur cette pancarte brandie lors de la Marche pour la souveraineté et la démocratie à Medellín, en Colombie, le 7 janvier 2026, Simon Bolivar, héros de l’indépendance colombienne et vénézuélienne, assène un coup de poing à Donald Trump. Le 5 janvier, le président colombien Gustavo Petro s’était déclaré prêt à « prendre les armes » face aux menaces de Donald Trump, qui venait de capturer Nicolas Maduro à l’issue d’une opération commando accompagnée de bombardements sur le territoire vénézuélien.
Jaime Saldarriaga
Simon Bolívar, par sa vie et par les effets à long terme de son action, est devenu un mythe qu’on ne peut certainement pas réduire à l’aventure chaviste.
Donald Trump et son homologue vénézuélien Nicolas Maduro se sont copieusement insultés, mais ont aussi eu il y a quelques jours un entretien téléphonique « cordial ». Alors que les États-Unis semblent prêts à effectuer une campagne de frappes — si ce n’est une intervention terrestre — pour faire chuter le régime de Caracas, ce dernier peut-il tenir ?
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Alors que Donald Trump exige qu’il démissionne, Nicolas Maduro refuse pour l’instant de quitter le pouvoir. Washington brandit la menace d’une intervention armée.
La future Prix Nobel de la paix lors d’une manifestation hostile au président Nicolas Maduro à Caracas, le 9 janvier 2025.
Juan Barreto/AFP
La désignation de l’opposante vénézuélienne constitue une sorte de victoire par procuration pour le président des États-Unis, à qui elle a dédié son prix.
Un représentant de la communauté vénézuélienne exilée aux États-Unis pendant une manifestation anti-Maduro à Orlando, Floride, le 28 juillet 2024. Beaucoup espèrent que le retour de Trump s’accompagnera d’une ligne très dure envers le pouvoir de Caracas.
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Donald Trump et Nicolas Maduro seront tous deux investis en janvier pour un nouveau mandat présidentiel. Leur présence simultanée au pouvoir pourrait se solder par une montée des hostilités entre Washington et Caracas.
Des partisans de l’ancien président Evo Morales affrontent des partisans du gouvernement après un rassemblement contre le président Luis Arce à La Paz, le 23 septembre 2024.
Aizar Raldes/AFP
L’Amérique latine connaît régulièrement des « vagues » de droite et de gauche, des « montées du populisme » et des « sursauts démocratiques » ; mais comment en mesurer l’impact sur les profondes inégalités qui structurent ces sociétés ?
Le nombre de migrants et réfugiés vénézuéliens a dépassé les 4 millions - contre 695 000 fin 2015.
Luis Robayo / AFP