La sous-représentation des femmes dans les filières liées aux mathématiques est plus forte dans les pays les plus développés et les plus égalitaires. Un paradoxe lié aux stéréotypes de genre.
- Chargé de recherche au CNRS et économiste à l’Institut des politiques publiques, membre associé , Paris School of Economics – École d'économie de Paris
Une étude de deux économistes montre que les femmes bénéficient plutôt d’un a priori favorable lors des recrutements dans les disciplines où elles sont sous-représentées.
Il faut mettre en œuvre une nouvelle « gouvernance du salariat » et s’attaquer ainsi aux causes institutionnelles profondes qui entravent le dialogue social en France. La loi travail n'y suffira pas.
Contact Thomas for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision
- Location: Paris, France
- Website
- Article Feed
- Joined


