Le régime de Téhéran est fondamentalement irréformable. Seule une chute de la République islamique pourrait satisfaire la grande majorité des Iraniens.
- Chargé de cours (politique étrangère de la Chine), Université Libre de Bruxelles (ULB)
Les législatives iraniennes du 21 février ne changeront rien à la situation catastrophique d’un pays isolé, économiquement sinistré et en proie à une contestation intérieure massive.
Le rapprochement sino-égyptien est le signe d’intérêts économiques croisés bien entendus, mais aussi l’expression de convergences en faveur d’un ordre international « parallèle ».
Retour sur un événement inimaginable il y a encore quelques années : la poignée de main entre deux leader que tout semblait opposer.
La politique interventionniste du régime de Téhéran dans la région, qui ne constitue pas une cause nationale pour la population iranienne, se heurte à plusieurs freins structurels.
Depuis, en l’espace d’une décennie, la Chine s’est affirmée comme un partenaire commercial et financier incontournable dans cette zone longtemps considérée comme l’arrière-cour de Washington.
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