• Directeur de recherches au CNRS en ingénierie écologique, Université d’Avignon, Institut méditerranéen de la biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE), Aix-Marseille Université (AMU)
Un groupe de chevaux de Przewalski mâles célibataires qui pâturent au printemps 2023. C. Mutillod

Quand l’introduction de chevaux de Przewalski en Lozère sauve l’espèce mais aussi l’environnement

Disparu à l'état sauvage à la fin des années1960, le cheval Przewalski a été introduit en Lozère dans les années 1990. Là où ces chevaux paissent, on constate une plus grande diversité végétale.
Un loup dans le parc de Yellowstone, au États-Unis. La réintroduction du loup dans ce parc national est un projet pionnier du ré-ensauvagement Oregon State University/Yellowstone Park/Flickr

Restaurer ou réensauvager la nature ?

Si certains préconisent la libre évolution, d’autres préfèrent se baser sur des objectifs de biodiversité à atteindre. Deux approches différentes qui correspondent à deux visions de la nature.
Dans le Sud de la France, une prairie artificielle fauchée, exemple de nature ordinaire agricole. Christel Vidaller/IMBE-université d’Avignon

Champs cultivés et prairies artificielles : quand la nature « ordinaire » nous rend service

Moins étudiés que ceux de la nature « extraordinaire », les écosystèmes présents dans les terres agricoles, même conventionnelles, n’en seraient pas moins dignes d’intérêt.
Fourmi du genre Messor transportant une graine. Renaud Jaunatre, IMBE

Restaurer la nature, un travail de fourmis ?

Après la marée noire dans la plaine de la Crau, en 2009, des fourmis ont été introduites dans les sols pour restaurer les écosystèmes du site pollué. Des premiers résultats prometteurs.

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