Disparu à l'état sauvage à la fin des années1960, le cheval Przewalski a été introduit en Lozère dans les années 1990. Là où ces chevaux paissent, on constate une plus grande diversité végétale.
- Directeur de recherches au CNRS en ingénierie écologique, Université d’Avignon, Institut méditerranéen de la biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE), Aix-Marseille Université (AMU)
Si certains préconisent la libre évolution, d’autres préfèrent se baser sur des objectifs de biodiversité à atteindre. Deux approches différentes qui correspondent à deux visions de la nature.
Moins étudiés que ceux de la nature « extraordinaire », les écosystèmes présents dans les terres agricoles, même conventionnelles, n’en seraient pas moins dignes d’intérêt.
Ré-ensauvager la nature est un projet irréalisable, tant la rémanence des perturbations anthropiques est forte, même des millénaires plus tard.
Après la marée noire dans la plaine de la Crau, en 2009, des fourmis ont été introduites dans les sols pour restaurer les écosystèmes du site pollué. Des premiers résultats prometteurs.
Contact Thierry for
- General
- Media request
- Speaking request
- Consulting / Advising
- Research collaboration
- Research supervision
- Location: Avignon
- Website
- Article Feed
- Joined


