Stéphane Michonneau

«Estelada», le drapeau des indépendantistes catalans, brandi lors de l'élection du 21 décembre 2017. Pau Barrena / AFP

Catalogne : les leçons paradoxales d'un scrutin

Gouvernement indépendantiste sans indépendance, républicains sans République, unionistes sans union : telles sont les leçons de ce scrutin.
Deux drapeaux côte à côte, le 27 octobre, au siège du gouvernement catalan, à Barcelone. Pau Barrena / AFP

Vraies questions catalanes, fausse réponse espagnole

Par‑delà sa singularité catalane, les questions de fond que pose le catalanisme concernent tous les Espagnols d’un bout à l’autre de la péninsule.
A Barcelone, le 22 septembre dernier: des étudiants manifestent en faveur de l'indépendance. Lluis Gene/ AFP

Catalogne : victoire légale… et défaite politique de Madrid ?

La crise économique est passée par là : l’indépendantisme est l’expression catalane d’un profond mécontentement populaire qui traverse toute l’Espagne. Et le choc avec Madrid paraît inéluctable.
Mariano Rajoy a déjoué les pronostics et paraît le mieux placé pour se succéder à lui-même. Jose Jordan / AFP

Aux législatives, les Espagnols ont refusé le changement

Les partis contestataires ont échoué à renverser l’hégémonie des partis traditionnels : les Espagnols ont reculé devant la perspective d’un changement profond du paysage politique.
Pablo Iglesias (au centre), grand vainqueur des législatives du 20 décembre. Pedro Armestre/AFP

En Espagne, un pacte territorial à réinventer

Avec le succès de Podemos et du parti de centre-droit Ciudadanos, le bipartisme a vécu en Espagne, plaçant les partis nationalistes, pourtant faibles numériquement, au centre du jeu politique.

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