Le télétravail, qui est un avantage souhaité par la majorité de ceux qui l’ont expérimenté, facilite la conciliation de plusieurs parents. (Shutterstock)

Post‑pandémie : une meilleure conciliation emploi‑famille sans baisse de salaire

La proportion des parents se disant ouverts à une baisse de salaire en échange de meilleures mesures de conciliation a chuté à 31 % en juin 2020, et stagné à 27 % en mai 2021 et 2022.
Une majorité des parents travailleurs québécois ont estimé avoir une conciliation emploi-famille « facile » en temps de pandémie. La baisse des activités extérieures et le télétravail ont facilité la tâche des parents. (Shutterstock)

La pandémie a facilité la conciliation emploi‑famille… mais moins pour les femmes

Forcés d’arrêter toute une flopée d’activités et davantage à la maison, les parents québécois, surtout les pères, ont trouvé plus facile la gestion de la vie familiale durant la pandémie qu’avant.
Même si le Québec fait figure de proue en Amérique du Nord pour la générosité de sa politique familiale, le réseau de services de garde fait face à plusieurs défis. Shutterstock

Services de garde : les failles du «modèle» québécois

Les enjeux les plus criants au Québec sont la disponibilité des places – plus de 50 000 enfants seraient inscrits sur la liste d’attente – la qualité des services et la rétention de la main-d’œuvre.
Un jeune enfant dans un parc, à Hambourg, en Allemagne, le 17 mars. Les éducatrices qui prennent soin des petits durant la pandémie ne bénéficient pas de la reconnaissance des autres travailleurs essentiels. Daniel Reinhardt/dpa via AP

Les éducatrices en services de garde : les anges oubliés ?

Les services de garde sont essentiels au point de demeurer ouverts pendant la pandémie, mais les personnes sur la ligne de front ne bénéficient que de très peu de reconnaissance, notamment salariale.

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