Sarah Gensburger

(Ms)
  • Directrice de recherche au CNRS, Centre de Sociologie des Organisations Sciences Po Paris, Sciences Po
Ten years after the attacks of November 13, 2015, Paris opens a memorial garden on Saint-Gervais Square at the back of city hall. A symbol of a will to commemorate, it also highlights the memory lapse surrounding the dozens of attacks that have struck the capital in half a century.

Paris grapples with the remembrance of terrorist attacks, from 1974 to November 13, 2015

Of the nearly 150 attacks that have taken place in Paris since 1974, only a few have left a mark on its ‘urban memory’. Why do so many attacks remain absent from the public sphere?
Dix ans après les attaques du 13 novembre 2015, Paris inaugure un jardin mémoriel place Saint-Gervais (Paris Centre). Symbole d’une volonté de commémoration, il met aussi en lumière un trou de mémoire : seules 17 plaques rappellent aujourd’hui les dizaines d’attentats survenus dans la capitale depuis un demi-siècle. Photo fourni par l'autrice.

Du Drugstore Publicis au 13‑Novembre : Paris face à ses attentats, une mémoire partielle

Sur près de 150 attentats survenus à Paris depuis 1974, seuls quelques-uns ont laissé une trace dans la mémoire urbaine. Pourquoi tant d’attaques restent-elles absentes de l’espace public ?
Dix ans après les attaques du 13-Novembre, comment Paris inscrit-elle la mémoire du terrorisme dans son paysage urbain ? Lab-Tech Imagery/Sutterstock

Qu’est‑ce que le 13‑Novembre a changé à la politique de mémoire parisienne ?

Dix ans après les attaques du 13-Novembre, comment Paris inscrit-elle la mémoire du terrorisme dans son paysage urbain ? De la rue Copernic au Bataclan, une histoire des plaques et de monuments commémoratifs.
Le président Emmanuel Macron se tient devant le cercueil des résistants arméniens Missak et Mélinée Manouchian à Paris, le 21 février 2024. Leurs dépouilles ont été transférées au Panthéon, mausolée des héros nationaux, après un hommage national. Christophe Petit Tesson/AFP

Que pensent (vraiment) les citoyens européens des politiques de mémoire ?

Pour la première fois, une enquête a permis de récolter des données fiables auprès de 6400 personnes, et ce pour douze pays européens dont la France.
Une statue de J. Marion Sims, un chirurgien souvent considéré comme le père de la gynécologie moderne, est descendue de son piédestal à Central Park, New York, le 17 avril 2018. Nombre des avancées médicales de Sims proviennent d'expériences menées sans anesthésie sur des esclaves noires. Spencer Platt/Getty Images North America/Getty Images via AFP

Pourquoi déboulonne‑t‑on des statues qui n’intéressent (presque) personne ?

Un éclairage sociologique sur le débat actuellement en cours dans de nombreux pays du monde sur l’opportunité ou non de déboulonner des statues honorant des personnalités controversées.
Bulletin quotidien, Nuit debout, « 52 mars », 2016.

L’espace‑temps de Nuit debout

De quel lieu parle-t-on quand on parle de la place de la République à Paris, épicentre de Nuit debout ? De quel espace ? De quel temps ?

Contact Sarah for

  • General
  • Media request
  • Speaking request
  • Consulting / Advising
  • Research collaboration
  • Research supervision