Pierre-Nicolas Baudot

(De gauche à droite) Les candidats à la « Primaire de la gauche socialiste et démocratique » organisée par le Parti socialiste (PS) et le parti de centre-gauche Place publique (PP) : Raphaël Glucksmann, Emmanuel Maurel, Ségolène Royal, Olivier Faure et Jérôme Guedj posent avant un débat diffusé sur la chaîne d'information française LCI en vue de l’élection présidentielle française de 2027, le 23 septembre 2026. Julien de Rosa/AFP

Présidentielle 2027 : qui peut rassembler la gauche sociale‑écologique ?

Le candidat victorieux de la primaire socialiste devra rassembler un camp « social-écologique » morcelé, puis élargir son socle soit vers LFI, soit vers le centre. Une équation complexe.
La direction du PS a renoncé à la promesse du droit de vote des étrangers en 1990. À l’époque, Michel Rocard (à droite) est premier ministre et Pierre Mauroy (à gauche), premier secrétaire du PS. Ici, les deux dirigeants à la Convention nationale du PS, le 6 avril 1991 à Cachan, Val-de-Marne. Pierre Verdy/AFP

Droit de vote des étrangers : pourquoi les socialistes n’ont‑ils jamais tenu leur promesse ?

En 1972, le Parti socialiste promet le « droit de vote aux étrangers aux élections locales ». Il y renoncera en 1990. Dès la fin des années 1980, la pression exercée par la droite et l’extrême droite sur le thème de l’immigration place les socialistes en position défensive.
Arnaud Deslandes, maire PS de Lille, sera-t-il renouvelé dans ses fonctions en mars 2026 ? Le Parti socialiste est menacé de perdre certaines grandes villes, notamment en raison de listes LFI qui pourraient se maintenir au second tour du scrutin. Sameer Al-Doumy/AFP

Municipales 2026 : le Parti socialiste peut‑il tenir bon ?

L’effondrement national du PS ne l’a pas empêché de résister au niveau local. Concurrencé, à gauche, par LFI et Les Écologistes, saura-t-il se maintenir aux municipales de 2026 ?
Olivier Faure (au centre à gauche), et Nicolas Mayer-Rossignol (au centre à droite), tous deux candidats au poste de premier secrétaire du PS. Ici, à Marseille en janvier 2023. Clément Mahoudeau/AFP

De quels maux souffre le Parti socialiste ?

Le 5 juin, les militants socialistes désigneront Olivier Faure ou Nicolas Mayer-Rossignol comme premier secrétaire d’un PS profondément affaibli.
Emmanuel Macron au forum énergie à Novi Sad lors de sa visite d'État en Serbie le 30 aout 2024. Le chef d'état poursuivait en parallèle ses consultations pour choisir un premier ministre. Oliver Bunic/AFP

Pourquoi Macron pourrait choisir un premier ministre issu de l’ancienne gauche

La perspective de la nomination d’un premier ministre venu d’une formation de gauche détachée, sinon hostile, au NFP, a progressivement gagné en crédibilité. Pourquoi ?
Fabien Roussel (PCF), Marine Tondelier (EELV), François Ruffin (LFI), Léa Filoche (Génération.s) et Mathilde Panot (LFI) lors d'un rassemblement d'unité des personnalités de gauche sur la réforme des retraites, en janvier 2023. Christophe Archambault/AFP

Front populaire : à gauche, le retour de l’union ?

Divisée lors des européennes, la gauche peut-elle se rassembler en un front populaire ? En quoi cette union diffèrerait-elle des précédentes ? Quel type de négociations pourrait avoir lieu ?
Manon Aubry, eurodéputée et tête de liste de « La France Insoumise » (LFI) pour les élections européennes, aux côtés du député et coordinateur du parti LFI Manuel Bompard, à la fin d’un meeting à Montpellier le 14 avril 2024. Pascal Guyot/AFP

Après les élections européennes, quelles perspectives d’union pour la gauche ?

Mise en suspens par le scrutin proportionnel européen, la question de l’union à gauche ne manquera pas d’être à nouveau posée par la perspective des scrutins nationaux – celui de 2027 en tête.
L'ancien premier ministre Bernard Cazeneuve arrive avec l'ancien président François Hollande pour le lancement de son parti politique “La Convention” à Créteil, le 10 juin 2023. Behrouz Mehri / AFP

La social‑démocratie est‑elle de retour ?

La social-démocratie fait son retour dans le débat public. Mais en 2023, elle semble être utilisée comme synonyme de « non-radicalité » et « capacité à gouverner » plus que comme un projet politique.

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