Périmètre de sécurité près du lieu où les enquêteurs procèdent à une « reconstitution », en 2024, des événements qui ont précédé et accompagné la fusillade policière ayant coûté la vie à Nahel M., un adolescent de 17 ans, à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, le 27 juin 2023.
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La présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre a été adoptée à l’Assemblée nationale, le 7 juillet. En quoi ce texte fragilise-t-il le contrôle judiciaire de l’activité des policiers ?
À Fleurance (Gers), un gendarme fait du porte-à-porte dans le cadre des recherches entreprises pour retrouver la jeune Lyhanna dont le corps sera trouvé le 4 juin 2026 dans un silo. L’individu suspecté de l’enlèvement puis du viol et du meurtre de la fillette est notamment mis en cause dans une plainte pour viols sur mineur déposée en 2025, mais n’avait toujours pas été auditionné par les gendarmes au moment de ce drame.
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Comme les magistrats, les gendarmes et les policiers, chargés de missions de police judiciaire, sont en sous-effectif, submergés de dossiers et peinent à hiérarchiser les priorités.
Mounia Merzouk, la mère de Nahel, ici deux ans après la mort de son fils, abattu le 27 juin 2023 lors d’un contrôle routier à Nanterre (Hauts-de-Seine). Le 5 mars 2026, la cour d’appel de Versailles a considéré que le policier ayant tué l'adolescent de 17 ans d’une balle au niveau du cœur devait être jugé pour « violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner », et non pour meurtre.
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Le policier qui a tué Nahel Merzouk en 2023 ne sera pas jugé pour meurtre mais pour homicide involontaire. La justice protège-t-elle les policiers en cas de violences illégitimes ? Entretien avec Olivier Cahn.