Dominic Rohner, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID); Austin L. Wright; Jing-Rong Zeng, Paris School of Economics – École d'économie de Paris; Oliver Vanden Eynde, Paris School of Economics – École d'économie de Paris; Centre national de la recherche scientifique (CNRS), and Uwe Sunde, Ludwig Maximilian University of Munich
Dans les régions qui avaient reçu le plus d'aide américaine, la probabilité d'un conflit a augmenté de 3,1 points de pourcentage par rapport au groupe de contrôle.
A Sudan People’s Liberation Army soldier outside Juba.
Photo by SAMIR BOL/cds/AFP via Getty Images
Dominic Rohner, Graduate Institute – Institut de hautes études internationales et du développement (IHEID); Austin L. Wright; Jing-Rong Zeng, Paris School of Economics – École d'économie de Paris; Oliver Vanden Eynde, Paris School of Economics – École d'économie de Paris; Centre national de la recherche scientifique (CNRS), and Uwe Sunde, Ludwig Maximilian University of Munich
In areas that had received the most American aid, the probability of conflict increased by 3.1 percentage points.
Depuis les années 2010, les économistes s’intéressent de plus en plus aux liens complexes entre changement climatique et risque de conflit.
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Oliver Vanden Eynde, Paris School of Economics – École d'économie de Paris; Centre national de la recherche scientifique (CNRS) and Juan Vargas, Università di Torino
Le changement climatique peut nourrir, indirectement, les violences. En cause, des tensions sur l’agriculture et l’exploitation des ressources minières.