Cette capture d’écran, tirée de vidéos publiées sur les réseaux sociaux les 7 et 8 mars 2026, montre un incendie qui s’est déclaré dans un dépôt pétrolier à Téhéran après des frappes américano-israéliennes. AFP

Les hydrocarbures au Moyen‑Orient, « matrice de guerre »

Hydrocarbures, conflits, détroit d’Ormuz fermé : la guerre de 2026 confirme que le pétrole moyen-oriental est un vecteur de guerre.
Exposition sur les attentats du 11 septembre 2001 à New York (2019). Angela Weiss/AFP

Comment le djihadisme s’est métamorphosé

Le djihadisme dans sa forme proto-étatique telle que Daech a tenté de l’imposer a connu de lourds revers. Mais cette notion complexe reste d’une grande actualité.
Les drapeaux de la Palestine et d'Israël ont été affichés sur la Tour Eiffel dans la soirée du 21 septembre, veille de la reconnaissance officielle de la Palestine par la France. Bertrand Guay/AFP

« La reconnaissance de la Palestine par la France ne modifiera rien sur le terrain »

La décision française de reconnaître l’État de Palestine demeurera symbolique aussi longtemps qu’Israël et les États-Unis n’auront pas changé d’approche.
Le 10 mars 2025, MBS reçoit, à Djeddah, Volodymyr Zelensky. Trois semaines plus tôt, il avait reçu le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov. Les hauts responsables des États-Unis, des pays de l’UE et des États du Proche-Orient sont également nombreux à s’être rendus récemment dans le royaume, devenu un haut lieu de négociations internationales. Saudi Press Agency/AFP

Le retour en force de l’Arabie saoudite sur la scène diplomatique mondiale

Comment le prince héritier saoudien Mohammed Ben Salmane est-il parvenu à repositionner Riyad au cœur de la diplomatie mondiale ?
Selon Donald Trump, la bande de Gaza ayant été réduite à l’état de ruines (ici la ville de Jabalia, dans le nord du territoire, le 5 février 2025), il convient d’en transférer la population ailleurs, le temps de reconstruire. Les Palestiniens redoutent qu’en cas de départ ils ne soient pas autorisés à revenir plus tard. Bashar Taleb/AFP

« Transférer » les Palestiniens : quand Donald Trump réactive un vieux fantasme de l’extrême droite israélienne

Donald Trump propose de transférer les Palestiniens vers des pays arabes de la région, à commencer par l’Égypte et la Jordanie. Une idée qui n’a, en réalité, pas grand-chose de nouveau.
Un député du Parti sioniste religieux, Tzvi Sukkot (à gauche), se confronte à un manifestant palestinien à Huwara, en Cisjordanie, le 3 mars 2023, Jaafar Ashtiyeh/AFP

Moyen‑Orient : la colère au cœur d’une violence inextinguible

L’analyse des conflits à travers la froide logique géopolitique tend parfois à sous-estimer l’importance des émotions des parties prenantes, au premier rang desquelles la colère.
Des réfugiés sud-soudanais remplissent des bidons d’eau au camp de réfugiés d’Al-Nimir dans l’est du Soudan, le 20 juin 2017. Ashraf Shazly/AFP

Faut‑il se préparer aux « guerres de l’eau » ?

Le stress hydrique ne provoque pas à lui seul de guerre, mais il constitue une circonstance aggravante susceptible de faire dégénérer une situation tendue en conflit armé.
Photo publiée par l’« agence de presse » de l’État islamique, présentée comme étant celle des quatre auteurs de l’attentat du Crocus City Hall, près de Moscou, qui a fait plus de 140 victimes le 22 mars 2024.

État islamique : une « dette de sang » par‑delà l’espace et le temps

Dans la rhétorique djihadiste, les attentats commis contre des civils sont présentés comme relevant d’une vengeance légitime. En cela, les terroristes se réclament d’une pratique très ancienne.
Un mémorial composé de photos de personnes assassinées le 7 octobre par le Hamas a été installé sur le site du festival Nova, dans le Néguev. La volonté de venger les quelque 1 200 civils tués ce jour-là est très présente dans les discours officiels israéliens. Menahem Kahana/AFP

De quoi les représailles d’Israël contre Gaza sont‑elles le nom ?

Les buts de guerre d’Israël ne sont pas clairement établis, et les discours officiels laissent transparaître une envie de vengeance dont on peine à discerner les limites.
Une survivante prie sur les décombres de sa maison détruite à Derna, le 18 septembre 2023. Karim Sahib/AFP

Inondations en Libye : et après, le déluge ?

En Libye comme ailleurs, les catastrophes naturelles sont souvent présentées comme des manifestations d’un châtiment divin – ce qui permet d’exonérer les hommes de leurs responsabilités.
Mossoul, le 10 juillet 2017 : des militaires irakiens célèbrent l’annonce par le gouvernement de la libération de la ville, longtemps aux mains de l’État islamique. Fadel Senna/AFP

L’État islamique est‑il défait ?

Des années durant, Daech a terrorisé les populations syrienne et irakienne, et commis de nombreux attentats en Europe, en Afrique, en Asie. Aujourd’hui, peut-on dire que la nébuleuse a disparu ?
Le 2 mai 2012, à l’occasion du premier anniversaire de l’élimination d’Oussama Ben Laden, des membres d’un parti islamiste lui rendent hommage et promettent de venger sa mort, à Quetta, Pakistan. Banaras KHan/AFP

Guerre contre le terrorisme : comment sortir de la spirale sans fin de la vengeance ?

La « guerre contre la terreur » proclamée après le 11 septembre 2001 est soutenue par une rhétorique centrée sur la vengeance.
Des femmes irakiennes se rassemblent sur la place Tahrir de Bagdad le 25 janvier 2023 pour demander une amnistie générale pour leurs parents masculins emprisonnés et condamnés à mort pour des attaques contre les troupes américaines après le renversement de Saddam Hussein en 2003 et pour découvrir où se trouvent leurs proches disparus au cours des années de conflit sectaire sanglant qui ont balayé le pays après la chute du dictateur. Ahmad Al-Rubaye/AFP

Vingt ans après l’invasion américaine, l’Irak peut‑il enfin connaître une paix durable ?

Vingt ans après l’offensive américaine, l’Irak demeure un État instable traversé par de fortes tensions.
Des combattants brandissent un drapeau de l’État islamique durant une marche d’entraînement près de Homs, en Syrie, le 30 octobre 2016. Mahmoud Taha/AFP

Bonnes feuilles : « Terrorisme : les affres de la vengeance »

L’histoire du terrorisme est traversée par la vengeance. Omniprésente, la notion reste pourtant un angle mort des études sur le sujet. Cet ouvrage la remet au centre et tente de la déchiffrer.
John Martin, La septième plaie d'Égypte, 1823. Pour les djihadistes, l'épidémie de Covid-19 relève d'un châtiment divin. Wikipedia

Quand la propagande djihadiste s’empare de la crise sanitaire

Les mouvances djihadistes interprètent la crise sanitaire actuelle comme un signe évident de la colère de Dieu contre les « nations croisées ». Leur détermination s’en trouve encore renforcée.
Une femme portant un masque facial et des gants de protection tient une pancarte se plaignant du manque de soutien de l’État aux travailleurs indépendants et contractuels à zéro heure, sur le Royal Mile à Édimbourg en Écosse, le 23 mars 2020. ANDY BUCHANAN / AFP

Crise du coronavirus : le temps de la colère

Après la sidération et la peur, c’est désormais la colère qui monte partout dans le monde, parmi les populations comme parmi les responsables politiques. Les conséquences seront durables.
Juste après un attentat suicide à Kirkouk en novembre 2017. Marwan Ibrahim/AFP

L’État islamique en Irak : un djihadisme ritualisé

Loin d’avoir été défait, le mouvement djihadiste conserve d’importantes capacités de nuisance sur fond d’instabilité sociopolitique structurelle en Irak.
Members of the Iraqi police forces sit outside a building in the city of Fallujah on June 30, 2016 after they’ve recaptured the city from Islamic State (IS) group jihadists. Ahmad al-Rubaye/AFP

How Saddam Hussein’s old ideology may have contributed to the modern Islamic State

Was the early conception of IS a branching-out of the old Baath party? Or was it, as some argue, completely separate with no connection at all? Reality is probably a bit of a mix of both.

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