Des solutions low-tech peu connues sont déjà employées de façon traditionnelle dans les villes les plus chaudes du monde.
- Directeur de recherche CNRS, sociologue, Mines Paris - PSL
À Polytechnique, la cérémonie de remise des diplômes a été perturbée par des étudiants dénonçant l’influence de grands groupes sur les formations et les ravages de l’industrie sur l’environnement.
La ville porte une image de distance au vivant. Pour faire fonctionner les low tech en ville, il faut recréer du lien avec son écosystème, et se reconnecter, plutôt que de se séparer.
Les pompiers se forment pour faire face à des risques biologiques atypiques (bioterrorisme, agents infectieux, etc.). On suit ici l’exemple d’un exercice de terrain sur un scénario de cas d’Ebola au moment des JO.
Avec sa campagne publicitaire encourageant la réduction de la consommation, l’Ademe propose une vision radicale de l’interaction marchande en tant qu’organisme public.
Parce qu’elles cherchent à atteindre une frugalité efficace, ces initiatives intéressent un public grandissant à l’heure des dérèglements environnementaux et de la raréfaction des ressources.
Soixante-dix ans après la découverte de la structure de l’ADN, on sait modifier les génomes humains. Zooms sur trois enjeux majeurs : héritabilité, régulation, équité dans l’accès aux soins.
Si l’appel à « bifurquer » lancé par des anciens d’AgroParisTech a marqué les esprits, il s’inscrit dans une lignée de discours de jeunes diplômés appelant au décentrement des sciences.
Les « basses » technologies, ou low tech, sont plus sobres, plus durables, plus accessibles, plus simples.
Face au verrouillage des machines agricoles et des semences par des industriels, des agriculteurs utilisent les outils des communs pour promouvoir une agriculture libre.
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