Longtemps qualifiées d’« armes fantômes » car réputées intraçables, les armes imprimées en 3D pourraient perdre cet avantage. Une nouvelle étude montre que l’analyse chimique des filaments utilisés pour les fabriquer permet, dans certains cas, d’en identifier l’origine.
- PhD Candidate, Chemistry, Curtin University
Police struggles to track down the makers of illegal 3D-printed guns. But a new forensic chemistry method can help.
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