Faire défiler des informations anxiogènes sur nos smartphones serait une forme de réaction à l’incertitude, mais aussi le reflet d’un nouveau rapport à l’information.
- Professeure des Universités en psychologie du développepement, Université de Lille
Si l’omniprésence des smartphones peut être un frein aux échanges directs, passer par le numérique permet également d’aborder plus facilement certains sujets entre parents et enfants. Explications.
« Faire le mort » pour rompre une relation amoureuse ou amicale est une stratégie ancienne qui serait en augmentation avec l’usage des réseaux sociaux, d’où la popularisation du terme « ghoster ».
Alors qu’une loi votée à l’Assemblée vient d’introduire la notion de « vie privée » de l’enfant dans la définition de l’autorité parentale du code civil, retour sur la pratique du « sharenting ».
S’ils permettent de garder contact d’un bout à l’autre du monde, les outils numériques peuvent aussi entraver nos communications au quotidien. Explications sur ce phénomène de « technoférence ».
Les mesures de confinement s’accompagnent d’une hausse de l’anxiété et des troubles psychiques. Le numérique est-il une solution pour lutter contre ce sentiment d’isolement social ?
De l’alimentation à la scolarité en passant par les relations familiales, la pauvreté a des répercussions sur tous les domaines de vie de l’enfant. Et la crise actuelle crée de nouvelles tensions.
Si la consultation intempestive de smartphones interfère avec les échanges en famille, le numérique permet aussi de se construire des références communes. Quelques pistes pour mieux penser son usage.
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