Le « binge drinking » n’est pas qu’une question de quantité d’alcool. La fréquence des épisodes d’alcoolisation joue un rôle clé dans les effets sur le cerveau, en affectant notamment la plasticité d’une zone cruciale pour la mémorisation.
- Docteure en neurosciences, Université de Picardie Jules Verne (UPJV)
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