• Chercheuse affiliée au Centre d’études de l’emploi et du travail, Co-directrice du Groupe d’études sur le travail et la santé au travail (GIS Gestes), Maîtresse de conférences en sociologie, Conservatoire national des arts et métiers (CNAM)
En France, les contraintes pesant sur les travailleurs semblent de plus en plus lourdes alors les ressources pour les gérer s’amenuisent. Shutterstock

Quand les conditions de travail se dégradent, faut‑il s’en accommoder ou changer d’emploi ?

Entre le départ et la résignation, une troisième voie apparaît dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre : peser sur les employeurs pour refuser l’intensification des contraintes.
Selon un sondage récent, environ 50 % des salariés à temps plein ou temps partiel de plus de 18 ans aux États-Unis seraient des « quiet quitters » qui ne feraient ni plus ni moins que ce que prévoit leur fiche de poste. Shutterstock

« Quiet quitting » : au‑delà du buzz, ce que révèlent les « démissions silencieuses »

L’attention autour du terme de « quiet quitting », qui consiste à se limiter au strict minimum, pourrait refléter l’émergence d’un mécanisme de défense face à un travail qui n’est plus tenable.

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