Bon nombre d’agents de l’OFB sont d’anciens chasseurs. Sébastien Lamy

Un chasseur qui ne chasse plus : portrait d’un policier de l’environnement

Avec la fusion, en 2020, de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage et de l’Agence française pour la biodiversité, d’anciens gardes-chasse, souvent chasseurs, sont devenus policiers de l’environnement. Le dernier livre du sociologue Léo Magnin raconte cette évolution à travers le parcours d’un de ces fonctionnaires. Extraits.
Les couverts végétaux font partie des pratiques favorables à la séquestration du carbone dans les sols. Shutterstock

Comment les sols sont‑ils devenus un enjeu climatique ? Le regard de la sociologie

La recherche scientifique, les politiques agricoles et les collectivités s’emparent désormais du sol, vu comme un puits de carbone précieux pour lutter contre le changement climatique.
La haie est un objet d'étude biologique, mais aussi sociologique et économique. Ballygally View Images/Shutterstock

« Les haies ont été plantées pour des raisons économiques, avant d’être détruites pour de nouvelles raisons économiques »

Si la haie a d’abord servi à matérialiser la propriété privée, elle a aussi été pourvoyeuse de richesses avant que son utilité économique soit mise en cause et que son entretien devient coûteux.
Un agent de la police de l'environnement de l'Office français de la biodiversité (OFB) observe le lac de Madine, le 2 juillet 2020, à Montsec, dans l'est de la France. AFP/Jean-Christophe Verhaegen

Loin du mythe de l’écologie punitive, la faiblesse des polices de l’environnement

Ces fonctionnaires ont pu faire office de bouc émissaire médiatique. Sur le terrain, leur moyen comme leur effectif restent pourtant modestes. Mais qui sont les polices de l'environnement ?

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