- Docteur en sciences de gestion, ancien officier, enseignant en géopolitique à ESDES Business School, ESDES - UCLy (Lyon Catholic University)
Le monde est passé de 70 000, au début des années 1980, à 12 000 têtes nucléaires. Il serait erroné de croire que, pour autant, le risque de l’emploi de l’arme atomique se serait réduit, au contraire même.
Ni Washington, ni Pékin : les États d’Asie du Sud-Est, à commencer par l’Indonésie, cherchent à faire entendre leur voix. Une occasion à saisir pour la France et l’Europe.
L’immense territoire de la zone économique exclusive française offre à Paris une présence dans tous les océans, mais, concrètement, qu’est-ce que cela implique ?
La Chine ne cesse de moderniser et de renforcer son armée, mais son manque d’expérience du combat laisse planer le doute sur ses capacités réelles en cas de guerre.
L’invasion de grande ampleur de l’Ukraine lancée par la Russie en 2022 a mis en évidence des constantes géopolitiques qu’on avait parfois eu tendance à croire caduques.
Emmanuel Macron a annoncé la création d’un service militaire volontaire (SMV) dès 2026. Gadget politique ou véritable soutien aux forces armées ?
Le réarmement européen est nécessaire, au vu de la menace russe et des doutes pesant sur la pérennité de la protection fournie par les États-Unis.
Alors que les armes autonomes sont de plus en plus présentes dans les conflits armés, comment concilier progrès technologique et impératif de contrôle humain ?
L’emploi de la bombe nucléaire par la Russie n’est guère probable, mais pas totalement à exclure. Une situation ambiguë qui instille la peur chez les adversaires du Kremlin.
L’utilisation de l’arme nucléaire aurait des conséquences si catastrophiques, non seulement pour les pays ciblés, mais aussi pour ceux qui l’emploieraient en premier, qu’elle semble hautement improbable.
Si la France souhaite que son armée demeure puissante et autonome, une hausse significative du budget de la défense s’impose ; mais ce ne sera pas suffisant en soi.
Planeurs et missiles hypersoniques volent à Mach 5, voire plus vite. Capables, pour certains, d’emporter des charges nucléaires, ces véhicules militaires changent la donne au plan stratégique mondial.
On croyait que la guerre conventionnelle « à l’ancienne », avec chars, avions et importants déploiements d’hommes, appartenait au passé. L’Ukraine aujourd’hui, peut-être Taïwan demain, montrent qu’on avait tort.
Deux pays européens disposent de l’arme ultime : la France et le Royaume-Uni. Pourraient-ils en faire profiter leurs voisins si Donald Trump décidait de se désengager de la défense du continent ?
Une dizaine d’États possèdent aujourd’hui la bombe nucléaire. À terme, plusieurs autres pourraient rejoindre ce club. Dans le contexte actuel, ce risque de prolifération est très inquiétant.
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