Un écran géant affiche le drapeau national de la Tunisie avec un portrait du président Kaïs Saïed et le texte en arabe : « Kaïs Saïed, président de la République de Tunisie 2024-2029. »
Photo: Chedly Ben Ibrahim/NurPhoto via Getty Images
Le taux de participation reflète un désintérêt de la population tunisienne face à la chose publique après l’enthousiasme citoyen post-révolution de 2011.
Un partisan du président tunisien Kaïs Saïed brandit son portrait lors d'un rassemblement sur l'avenue Habib Bourguiba à Tunis, le 25 juillet 2024.
Photo: FETHI BELAID/AFP via Getty Images
Sous Kaïs Saïed, les acquis démocratiques semblent menacés, avec des réformes qui affaiblissent la Constitution de 2014 et accentuent le contrôle présidentiel sur la justice.
Après l'annonce du gel des travaux de l'Assemblée et du limogeage du Premier ministre par le président Kaïs Saïed, la nuit du 25 juillet a donné lieu à des scènes de liesse à Tunis et dans d'autres villes du pays, sans égard pour le couvre-feu en place visant à limiter la propagation du Covid-19.
Fethi Belaid/AFP
Alors que la Tunisie est durement frappée par le variant Delta, l’action du président Kaïs Saïed fait basculer un pays jusqu’ici politiquement paralysé dans l’inconnu.
L'avocate française Gisele Halimi photographiée le 6 mars 2004 à Fès lors d'un colloque “Rencontre des femmes des deux bords de la Meditérrannée”.
ABDELHAK SENNA / AFP
Gisèle Halimi, figure d’un XXᵉ siècle en ébullition, a croisé des situations qui ont laissé une trace écrite et orale en France, au Maghreb et jusqu’en Palestine
Ils et elles écrivent pour notre media et disent pourquoi.
Paroles de chercheurs et d'universitaires qui veulent tous partager leur savoir avec The Conversation.
Manifestation en 2013, commémorant les événements de 2011 et le départ de la révolution ‘arabe’ à Tunis où les revendications féministes ont été particulièrement appuyées.
Amine Ghrabi/Flick
L’horizon de la parité successorale répond à un enjeu économique, s’inscrit dans une mutation sociale et prolonge la sécularisation du système juridique tunisien.
Mobilisations le 8 mars 2014 à Tunis.
FETHI BELAID / AFP
L'annonce du chef de l'État concernant la position des Tunisiennes quant à l'héritage s'inscrit dans un combat égalitaire plus vaste sur le plan sociétal et juridique, comme le mariage avec des non-musulmans.