- Maîtresse de conférences en économie, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Les banques centrales subventionnent, sans le dire ainsi, les banques commerciales. Techniquement, rien ne les empêcherait de subventionner la bifurcation écologique et sociale.
En multipliant les attaques contre la Réserve fédérale, la banque centrale américaine, le président des États-Unis Donald Trump dessine une vision de la monnaie comme arme économique et géopolitique.
L’année qui vient de s’écouler a vu l’économie mondiale basculer dans un nouveau paradigme. Quelle lecture en fait le Centre d’études prospectives et d’informations internationales ?
Les reconfigurations à l’œuvre sur fond de tensions géopolitiques, de crise écologique, et de chocs d’offre, changent la donne, prévient le CEPII dans son édition 2025 de « L’économie mondiale ».
Dans le livre « Le Pouvoir de la monnaie », trois économistes proposent un nouveau mode de création monétaire pour répondre aux défis de la bifurcation sociale-écologique. Extraits.
La succession de crises a conduit au retour des politiques industrielles pour gagner en autonomie, inverser les conséquences sociales de la désindustrialisation et réussir la transition écologique.
Les chutes de Silicon Valley Bank et du Credit Suisse ont poussé la Réserve fédérale américaine et la Banque nationale suisse à déverser à nouveau des liquidités sur les marchés.
Pour une banque commerciale ou une entreprise, les pertes sont problématiques. Pas pour une banque centrale car ça ne l’empêche pas de fonctionner, même si cette situation pose question.
Les perspectives de croissance post-Covid ont notamment été balayées par la guerre en Ukraine et la forte poussée inflationniste, ce qui confronte les décideurs à des choix délicats.
Le verdissement de l'action de la banque centrale européenne annoncé le 4 juillet marque un tournant pour l’institution bien que la réponse aux enjeux reste pour l’instant timide.
Fiscalité, politique industrielle, climat… Les choix politiques actuels diffèrent de plus en plus de ceux qui favorisent les échanges internationaux depuis les années 1980.
Solidarité internationale, verdissement des politiques monétaires, cryptomonnaies… Les défis post-Covid sont immenses.
Sans outrepasser les règles qui fixent son mandat, la Banque centrale européenne dispose d’un ensemble de leviers pour contribuer à atteindre l’objectif européen de neutralité carbone d’ici 2050.
En réponse à la crise, la banque centrale européenne a accéléré son programme de rachat de dettes en portant son montant à 1 850 milliards d’euros le 10 décembre dernier.
Mondialisation, plans de relance, Chine… Le choc historique du printemps 2020 a déjà rebattu les cartes.
Le Covid-19 met à l’épreuve les réformes bancaires entreprises à la suite de la crise de 2008 et révèle la fragilité des dispositifs prudentiels comme des mécanismes de résolution européens.
Longtemps mise à l’écart des modèles, la question de la monnaie revient dans le débat sur les moyens de sortir de la crise.
La rhétorique habituelle des banques semble avoir convaincu les députés de s’opposer à la transposition à venir d’une recommandation internationale pourtant importante pour la solidité du système.
En 2008, la chute de Lehman Brothers a provoqué une crise financière mondiale en raison de ses nombreuses connexions avec les autres banques. Qu’en est-il aujourd’hui de ce risque « systémique » ?
Ce sondage révèle assez nettement la perception négative et la désillusion que la mondialisation nourrit.
Choix professionnels et écarts de salaires hommes-femmes : quels rôles des différences de préférences et attitudes face au travail ?
Les principales tendances de l’étude annuelle sur l’économie mondiale produite par le CEPII. Pour la première fois depuis la crise de 2008 plusieurs clignotants sont passés au vert. Synthèse.
La politique macroprudentielle est utile pour la stabilité financière, mais elle peut aussi constituer l’instrument d’ajustement macro-conjoncturel dont la zone euro a besoin.
Le fléchissement de la croissance de la productivité est général dans les pays développés. Quelles peuvent en être les conséquences économiques ?
Ce qu’on appelle « l’optimisation fiscale » fait perdre à la France chaque année environ un tiers des recettes d’impôts sur les sociétés. Analyse de ces pratiques… et recette du « sandwich hollandais ».
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