La finale Maroc‑Sénégal a mis en évidence le caractère largement artificiel de l’image d’une Afrique unie, où clichés méprisants et racisme appartiendraient au passé.
- Anthropologue et ethnologue, directeur d'études émérite à l'EHESS, chercheur à l'Institut des mondes africains (IRD-CNRS-Panthéon Sorbonne-Aix-Marseille-EHESS-EPHE), Institut de recherche pour le développement (IRD)
La comparaison de deux expositions parisiennes récentes consacrées à l’Afrique met en évidence la variété des regards portés hier et aujourd’hui sur le continent.
Tradition, métissage, mondialisation : ces notions, qui semblent à première vue distinctes, sont toutes liées à un même concept, l’« exotisme ». Celui-ci mérite d’être réinterrogé à l’aune des enjeux contemporains.
Musique classique, musique ethnique, musiques du monde : la création de catégories musicales a permis à l’occident d’asseoir une forme de soft power.
L’afrocentrisme, théorie née au XXᵉ siècle et affirmant que l’Afrique noire se trouve à l’origine de nombreuses connaissances humaines, continue de susciter débats et polémiques.
Dans de nombreux pays africains, le concept même de démocratie est aujourd’hui profondément déconsidéré.
La France a beaucoup mis en scène sa relation avec l’Afrique en 2021, avec la saison artistique Afrique2020 ou le sommet de Montpellier. Une nouvelle ère est-elle vraiment en train de s'ouvrir ?
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